​Affaire Moussawi et les limites du droit

Lorsque des accusations portent sur des questions morales, de moeurs ou de corruption, selon la gravité du cas, la justice peut se saisir de la question en se référant à la procédure interne.
Mais si l’accusation concerne un crime ou une tentative de commettre un crime c’est aux forces de police et de sécurité de s’emparer de la question avec ou sans plainte.

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La voie utilisée par Moussawi à elle seule montre que c’est un provocateur.

Ni la sécurité ni la justice nationale n’ont la compétence juridictionnelle sur le terrorisme.S’il était un terroriste ou un espion il serait capable de savoir où envoyer ses informations pour sauver éventuellement son pays, en tout cas, pas sur les médias.

Et rassurez-vous, si Moussawi possédait des preuves répondant à ses prétentions il serait déjà dans une prison américaine avant toute vérification sauf s’il est employé par les services de machination américaine.

Réfléchissons pour une fois!

Muhammad Soidrouddyne Hassane 

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