​Assises nationale : les femmes à l’honneur à Mrodjou 

Le Gouverneur de Ngazidja, son Excellence Hassani Hamadi a reçu ce jeudi 14 septembre à Mrodjou, les femmes leaders et responsables de mouvements associatifs venues de toutes les régions de l’île. L’objectif de la rencontre c’était d’échanger avec les participantes et surtout d’écouter leurs propositions par rapport à la tenue des assises nationales. Ont été présentes, des membres du mouvement du 11 août, des femmes politiques et des représentantes de la société civile qui ont remercié le Gouverneur pour avoir pensé à elles et d’être conscient qu’elles ont un rôle important à jouer au sein de notre société.
Parmi les thèmes abordés y avait celui relatif à la réforme du grand mariage qui divise l’opinion publique, l’économie, l’éducation, la politique et surtout la place qu’occupe la femme comorienne dans les instances de prise de décision. 

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Mme Djalim Mbariki, membre du mouvement du 11 août, a déploré que la femme est toujours mise à l’écart au moment d’importantes décisions nationales alors qu’elle a toujours combattu aux cotés de l’homme depuis la période coloniale jusqu’à nos jours. Elle a cité comme exemple pertinent que sur 45 personnes ciblées de prendre part aux assises, 4 femmes seulement y sont prévues. «Quelle injustice hélas»! 

Pour Mme Djamila Ali Soilih, qui parlait au nom de la diaspora, elle a précisé que la femme de la diaspora surtout de France, doit être impliquée dans ces assises parce qu’elle investit beaucoup dans son pays. 

Le Gouverneur a rassuré aux participantes que cette rencontre ne sera pas la dernière mais dès la publication des thèmes qui seront à l’ordre du jour, il les invitera encore pour qu’elles viennent en discuter davantage.

Mrodjou 

1 commentaire sur ​Assises nationale : les femmes à l’honneur à Mrodjou 

  1. AsSalam alaikoum. Ma réaction n’a aucun rapport avec le fond de l’article… Je voudrais simplement déplorer ici les fautes d’orthographe et de grammaire que l’on retrouve dans des écrits issus directement d’organes de presse gouvernementaux, que ces derniers soient nationaux ou insulaires. Pourquoi à ce moment là, ne pas écrire en comorien directement, même en s’aidant de l’alphabet français ? (Autrement dit, en utilisant la translittération).

    Cordialement

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