​Comores, le pays de l’impunité

Un an après le décès de la défunte Marie Denise Soulaimana, cette maman originaire de la Ville de Mramani décédée à l’hôpital Dite Dubaï sise à côté de l’ancienne El_Maarouf. Le médecin qui n’a pas fait son travail est toujours libre et continue à travailler pendant que la famille et les enfants de la défunte pleurent de l’absence éternel de leurs filles. La question que les gens se posent est qu’en est-il de cette affaire? Est elle classée sans suite? Marie Denise Soulaimana n’est pas la seule victime, presque une année ne passe pas sans que des gens se plaignent par ce que un membre de la famille est décédé dans cette hôpital. 

L’impunité devient monnaie courante aux Comores. Où est donc cette politique de justice et d’ordre social? À quand l’émergence réel d’un État de droit où la justice juge avec bonne foi? Toutes ces promesses faîtes aux familles de la victime sont restées non tenues mais eux, les politiques sont indifférents. Nous devons tous nous unir pour mettre fin à l’impunité aux Comores pour que tous ces criminels sociaux, sanitaires, politiques, soient traduits en justice et que justice soit faite. Voilà une bonne émergence des Comores. 

Que toutes les femmes décédées dans cette boucherie reposent en paix et que la terre leur soit légère Incha Allah.

Sidi Mari Nourdine 

1 commentaire sur ​Comores, le pays de l’impunité

  1. Un médecin engagera sa responsabilité à la fois civile et pénale.

    On ne demande pas à un médecin une politique de résultat. En revanche, on lui demande de tout faire pour sauver de vie. Il s’agit d’une politique de moyen. La justice va regarder si ce dernier a usé tous ses moyens nécessaires pour guérir le patient.

    Si un manquement est constaté, deux volets sont possibles :
    Premièrement, ce médecin est libéral dans ce cas précis, il engage sa responsabilité civile et pénale.

    Or, s’il est fonctionnaire, l’État assure la responsabilité civile car, il s’agit de son préposé. Il substitue à son salarié qui risque d’être insolvable. Cela, permet d’imdemniser la victime.

    Par contre, si le médecin agit en dehors du cadre légal.
    En d’autres termes, il a pratiqué des interventions qui n’auraient due pas faire. Par exemple, opération chirurgicale à risque que le médecin ne devrait pas pratiqué. Car, il y’avait une solution adéquate.

    Ou aider quelqu’un à mourir alors que la législation l’interdit.

    Voilà, un médecin a une obligation de moyen. Du moment où il n’a pas utilisé tous les moyens nécessaires, il engage sa responsabilité.

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