​Des journalistes fantômes 

Aux Comores, l’heure est encore grave et elle est à la détermination à battre en brèche les journalistes fantômes qui s’insinuent dans nos activités, dont l’utilité nécessite qu’ elles soient recouvertes par la presse écrite et les médias du pays, pour nous soutirer de l’argent. Ces soi-disant journalistes,timidement polis devant leur proie, sont généralement des hommes entre deux âges se déguisant en journalistes d’ORTC, d’Al-Watwan et de la Gazette. Et pour cause: leur accorder la permission d’accomplir leur travail mesquin et vide de sens. Ils s’apprêtent à venir vers nous pour demander des frais de transport à hauteur de 30€. De nous ils savent beaucoup  (Nom, village, nature de la cérémonie…).  Ils profitent de l’invitation de vrais journalistes pour s’infiltrer dans tous nos villes et villages.
Leur attitude insupportable par sa continuité et sa fréquence retire de la valeur à ceux qui exercent comme journaliste aux Comores, où ce métier le moins payé du pays s’effrite et se décline au vu et au su de tout le monde. J’appelle donc la presse écrite et les médias de notre pays à se déclarer vent de bout contre cette attitude scandaleuse dont ils sont les premiers victimes. Car laisser ces gens vils fréquenter, faute de pouvoir de contrôle étatique, ceux qui ignorent encore leur attitude dépravée serait une peste qui s’abattrait sur le milieu journalistique comorien. 
Abdou Djohar

Affichez votre publicité sur Comores infos: Cliquez ici pour en savoir plus

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*