​Développer un pays par la mendicité est une solution pérenne ou pas

Opinion libre

Se désigner le champion du développement alors que le pays n’arrive pas à dégager ses propres ressources est une aporie intellectuelle.
D’autant plus que ces aides ne vont pas jusqu’à destination. Car, le 3/4 de ces enveloppes atterrissent dans le village du président sont aussitôt partagées entre le président, sa femme et certains cabinets ministériels. C’est le cas de cette enveloppe de 4 milliards qui a déjà fait l’objet d’une répartition avant sa remise.
Par ailleurs, si les aides en Provence des pays donnateurs comme le quatar ou d’autres pays étaient totalement injectées dans le développement local, le pays aurait fait un petit pas de plus vers ce dernier. Mais, comme ce gouvernement est composé de charlatans financiers rien ne changera. Car, ils sont attirés par leurs propres intérêts que ceux du peuple.
Sachez que le président comorien touche un salaire exorbitant. Il oscille autour de 16 000 mille euros. C’est une folie. D’autant plus que le pays vit sous une perfusion étrangère. Nous attendons les donnateurs pour payer le chef de l’État son excellence imam azali assoumani. Malheurs à ce gouvernement Nocif qui ne cesse de plonger chaque jour le pays dans une situation désastreuse.
 Il faut dire que bon nombre de professeurs travaillent avec ce gouvernement corrompu. Certains sont directement au côté du président. C’est-à-dire au cabinet du président. D’autres sont ministres ou dans les cabinets ministériels. Tous ont une idée Commune, oublié les tracas de l’enseignement et s’enrichir le maximum possible. Il faut souligner en effet, que ces anciens donneurs de leçons sont pris au piège. Ils ont oublié les arriérés de salaires, les manifestations, les gaz lacrymogène et la colère de celui qui ne reçoit pas sa paye à la fin du mois.
Oui, le pouvoir, les femmes, l’alcool, l’argent tout cela fait oublier nos anciens camarades.  Ces anciens donneurs de morale voient leurs masques tombés. D’où le voile qui leur sépare de la réalité quotidienne des autres enseignants. Leur participation au détournement des fonds publics et leur enrichissement sans cause posent la question sur leur vrai visage.
 Il faut insister que réaliser des œuvres est une source d’intelligence. Car, on ne peut prétendre à une telle connaissance si les comoriens ne voient tangiblement vos oeuvres. Sartre disait un jour qu’il n’y a pas un génie sans production.
Bref, les aides oui elles sont les bienvenus. Le développement c’est mieux. Mais aides toi, toi même le ciel t’aidera.

Imani 

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