​Fermeture de l’Université Tibyane: les étudiants plaident leur sort

Promis d’être pris en charge par le gouvernement, les étudiants de l’université de la fondation Tibyane craignent le pire à quelques jours de la rentrée universitaires. Refusant d’être les avocats des iraniens, les quelques 300 étudiants de cette établissement demandent aux autorités gouvernementales de les accorder la validité de leur cycle universitaire.

C’est au cours d’une rencontre avec la presse que les membres de la commission tripartite compose des étudiant, professeurs et la direction de l’université de la fondation Tibyane, ont exprimé leur amertume vis-à-vis de la décision du gouvernement de fermer leur établissement,  selon eux pour des « raisons d’Etat ».  Parlant d’une décision « floue et sans motif », le conseiller Saïd Abdou a informé devant les parents des étudiants que « c’est une décision politique et non religieuse, comme  certains le laisse attendre ici et  là. Ce qui est sûr, l’université n’a pas trahie ni violé en aucune condition sur l’accord de siège signé entre le gouvernement et la Fondation Tibyane », a-t-il rassuré.


De leurs cotés, les étudiants se sentent perdu au milieu de nul part où ils sont en train de pleurer de leur triste sort. « On nous a promis de nous prendre en charge, mais ce mot « en  charge » nous agace.  Jusqu’à présent, on ne sait pas où nous allons étudier car on nous a promis d’intégrer l’université, mais jusqu’à lors on nous a reçu nul part », a raconté Ahamada Abdillah, un étudiant de l’université Tibyane. Refusant d’être les avocats des iraniens, les étudiants de cet établissement ne reclement qu’une dérogation pour qu’ils puissent valider leur cycle. « On ne défend pas les iraniens et on a plus besoin que le gouvernement les laisser ici. Mais  qu’ils pensent à notre avenir et nous laisser terminer notre cycle avant de prendre une décision pareille.  On appelle les autorités Etatique à  penser à nous et ne pas nous pousser dans la rue », a appelé Mlle Oumilhairi Néema Issa Zaina.
Nakidine Hassane

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