​Le costume d’Ayatoulah ne lui suffit pas, il faut lui tailler celui d’un empereur

A défaut d’excuse, on lui cherche toujours des circonstances atténuantes. Ces écarts de langage, on lui pardonne même s’il assume avoir conclu avec Fahmi et un cercle restreint, qu’on lui taillera un portefeuille qui conviendra de son statut une fois ce dernier élu président. Mais ça ce n’est pas une sortie médiatique. On lui pardonne.
Quand, il a tenté de pourfendre la tournante en voulant se présenter au tour de Ngazidja – celle là même que ces sbires prétendent aujourd’hui la défendre. On exhumera de sa tombe Gallilée pour faire sortir une théorie toute cousue, genre : « c’est la tournante qui tourne au tour d’elle même, mais pas les hommes ». Quelle formule et quelle philosophie ! 

Et quand, président, il semble sortir d’un long sommeil pour constater soudainement que ses sujets comptabilisent plus six mois d’arrières de salaire. On lui pardonne et on renvoi la faute à ses collaborateurs. 

Il peut tranquillement livrer le pays à des mafias – Bachar Kiwane, Ali Kizman and scie – vendre des passeports à tour des bras, le pavillon comorien. Il peut même assumer sans se sourcier les yeux avoir négocié des papiers français pour permettre à un de ses enfants d’intégrer une des prestigieuses universités françaises. Circuler, car rien ne se passe ici. 

Aujourd’hui comme l’image d’un enfant gâté qu’on veut l’imposer ne suffit pas, on cherche à lui tailler un costume d’empereur. 

Et pas n’importe lequel, celui de Mubutu Sese Seko « l’homme léopard » que personne n’ose approcher ni de près ni de loin. 

Autour de lui on ne voit que du complot contre notre bien aimé leader naturel. Les assises, « un machin » visant à lui barrer la route pour 2000 hoho, tout comme la commission parlementaire d’enquête sur la citoyenneté économique

L’audition du président de la République par la même commission, une piège tendue à lui visant à l’attraper pour qu’il ne puisse pas régner en 2000 hoho. Et pour parer à ça, il faut un Ali Mmadi tour à tour journaliste, communiquant et juriste pour faire la promotion du cause Sambi 2000 hoho. Le temps de Said Ali Mwigni Mfaumé est bien loin de nous. Qu’on nous fabrique pas un autre Said Ali.

Maoulida Mbaé 

1 commentaire sur ​Le costume d’Ayatoulah ne lui suffit pas, il faut lui tailler celui d’un empereur

  1. Cette histoire des citoyenneté économiques est une machination politique.
    La vente des passeports Comoriens est une erreur manifeste. Cependant, il faudra regarder aussi ce qui a été fait au niveau de la diplomatie et l’image du pays de 2006 à 2011.
    Dans un premier temps, la vente des passeports est une erreur des autorités.
    Mais, il y a une voie permettant de récupérer ses passeports sans instrumentaliser les parlementaires ou la justice.

    La vente des passeports est illégale.
    Tout d’abord, on ne vend pas une citoyenneté mais on l’attribut selon des critères préconisés par une loi en vigueur. De plus, cette loi doit passer par les représentants du peuple.
    Par ailleurs, on ne donne pas une nationalité à n’importe qui. Car, nous devons connaître parfaitement la personne à qui cette précieuse sésame est attribuée. D’autant plus qu’aujourd’hui avec la globalisation de l’insécurité, il est utile de se me méfier à ce genre d’échange. Bien que des erreurs manifestes soient commises par l’ensemble des gouvernements successifs mais nous avons les moyens juridiques pour remédier cette situation. Ce projet fut adopté par le gouvernement de Sambi. Il s’agit d’un projet de loi présenté aux parlements de l’époque de Sambi. Cela montre que l’ancien président n’a pas pris la décision tout seul. Mais, il est passé par la voie légale. Or, nous savons que dans une démocratie le parlement a son importance et son mot à dire. Pour ces anciens parlementaires n’ont pas empêché ce projet de se faire. Où est parti l’argent ? Plusieurs zones d’ombre planent dans cette histoire abracadabrantesque. Il existe d’autres voies juridiques pour annuler cette loi de citoyenneté économiques, plutôt que de traîner sambi dans la boue pour des raisons politiques. Sachez que vous le traînez dans la boue mais, il sortira propre. Malgré ces lynchages médiatiques, ceux-ci lui rendent beaucoup plus fort. Ce combattant, livrera des informations auxquelles nuiront le gouvernement actuel.ne se contente pas de cette enquête parlementaire pour prétendre à nuire gravement Mr Sambi.
    On peut annuler cette loi par la loi.
    Comme notre constitution est la photographie de celle de la République française, on pourrait déclarer cette loi inconstitutionnelle. Cela veut dire quoi? Cela veut dire que nous pouvons introduire ce que l’on appelle un « QPC », si elle n’existe pas déjà dans la constitution. Un QPC, est une question prioritaire de constitutionnalité.
    En d’autres termes, si une loi est déclarée floue, imprécise et non conforme à la constitution, on peut saisir le conseil constitutionnel ou cour constitutionnelle. C’est à elle, seule de décider ou non l’annulation de cette loi. Si le gouvernement à dissout la cour constitutionnelle, c’est pour éviter sa saisine pour ces genres de questions. Pour quoi poser des ennuis à l’ancien président SAMBI, alors qu’il y a une voie juridique pour annuler cette loi.
    La réponse vous l’avez, vous les Comoriens. Car, vous êtes assez vaccinés pour démêler le vrai du faux.

    En définitif, azali assoumani Mougabe à un seul objectif, c’est nuire Sambi.

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