​Un enfant accidenté: Le désarroi des parents, un témoignage bouleversant 

Témoignage Bouleversant :

Il s’appelle Ammar Abdallah  ATTOUMANI, 2 ans et demi  .Le 25 octobre, il   est fauché violemment par un véhicule de la garde présidentielle. Le chauffard s’appelle Mhadjou Hassan  alias CHANAZY  de Dzahani Latsidje. Une prise en charge tardive  suivie par des insultes de la part du DR RIDHOINE. L’enfant présente plusieurs fractures.                                                                                                                               

                            

Fracture des côtes, fracture de l’avant-bras, l’enfant marche en boitant  sans oublier le choc de la  boite crânienne et j’en passe. Les yeux du petit  sont couverts de sang. L’hôpital n’arrive pas à rassurer les parents  par manque de moyens. Les parents  du jeune AMMAR sont  laissé sans assistance ni financière ni moral. L’enfant est dans un état cliniquement préoccupant, sous la charge exclusive  des parents. Le chauffard et la garde présidentielle ayant décidé, visiblement, d’aller à contre-courant dans le devoir d’assumer et accompagner pleinement  leurs  responsabilités.          

                                    

Une plainte est en cours car  c’est notre seul répit devant ces hommes sans foi ni loi.  Dans l’espoir et l’attente  de voir la justice faire  son travail, mes chers amis, je vous demande de répandre largement cette affaire car c’est la seule issue pour ramener à la raison ces prédicateurs de l’émergence inquiétant. 

Que dieu nous vienne en aide.

Hadji Attoumani

2 commentaires sur ​Un enfant accidenté: Le désarroi des parents, un témoignage bouleversant 

  1. L’ espoir des parents , c’ est de l’ évacuer rapidement sans perdre une minuite par kwassa kwassa , au Centre Hospitalier Humanitaire Transfrontalier du Canal de Mozambique du Département de Mayotte la Francaise, .Puisque non seulement il sera mieux prix en charge et en plus de cela ; les soins lui seront gratuits et seront remboursés à 100% par la sécurité sociale des pauvres cotisants Mahorais. Et de plus comme cet hôpital MOUROIR d’ El-Manrouf vient d’ être raser ou seulement les soins d’ urgence sont prodigués .
    Entamer une procédure judiciaire , c’est perdre son temps pour une peine perdu d’avance dans ce pays ou les pseudo-intello Comoriens ne font que donner des leçons de droit humains et de droit internationale aux autres sans avoir la moindre conscience et le moindre recul qu’ ils doivent avant tout balayer devant leur porte .
    Je ne peux qu’ encourager à la famille du bébé à faire comme tous les autres Comoriens démunis à partir en kwassa pour sauver la vie de leur enfant et souhaiter aussi un prompt rétablissement à Mayotte : l’ile Comorienne sous administration Francaise puisque les 3 autres iles Comoriennes sous leur propre administration avec un nombre important de médecin , sont incapable de soigner leur propre population .
    VIVE LES COMORES LIBRES ET INDÉPENDANT , FIER D’ ETRE COMORIEN . Mais fier de quoi exactement ???.

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