38 personnes au meeting et Azali n’a pas osé se rendre à M’dé Mbambao 

C’est historique et ça restera longtemps dans les annales. Le meeting du comité de pilotage des assises nationales (Cpan)  qui devait se dérouler aujourd’hui à M’dé ya Mbambao a eu lieu mais aucun habitant de la ville n’a participé. Les banderoles posées par les jeunes ont fait fuir le président Azali

Il y’a eu 38 personnes( qui ne sont pas de la ville) seulement. C’est un échec. Les jeunes étaient présents avec les banderoles. 
Le président Azali Assoumani devait se rendre à M’dé au meeting, ça devait être une réussite mais les habitants ont décidé autrement. Mohamed ISSIMAIL, Conseiller diplomatique n’a pas réussi à corrompre les jeunes et les habitants. Ils ont tous décliné l’offre . Le président n’est pas prêt à aller à M’dé. 


3 commentaires sur 38 personnes au meeting et Azali n’a pas osé se rendre à M’dé Mbambao 

  1. Droit de réponse au bouffon du parti Juwa, Ahmed Bourhane

    Le parti juwa est à l’agonie depuis la mise à nue du dossier de la citoyenneté économique et des 150 milliards qui ont transité sur un compte aux Emirats Arabes Unies appartenant à leur champion.

    Des passeports diplomatiques ont été vendu à des hommes fichés par les USA et qui ont pu par la suite trouver refuge à Anjouan.

    L’échec de « la politique de la chaise vide » au Comité de Pilotage des Assises Nationales pensant saboter cet événement historique n’a pas empêché la continuité des travaux.

    Aujourd’hui, la mise en cause de ses leaders dans l’affaire de la vente des passeports comoriens dans les milieux terroristes et du Hezbollah, le parti Juwa via Ahmed Bourhane s’en prend personnellement à Me Saïd Larifou, avocat et porte parole du CPAN.

    L’opinion n’a pas oublié les motifs fallacieux et mensongers évoqués par Juwa pour ne pas participer aux travaux du CPAN qui selon eux n’est pas inclusive et représentative alors que le format convenu entre toutes les parties prenantes retiennent ( partis politiques, société civile, institutions étatiques, mouvement 11 août ) soient 45 membres.

    Me Saïd Larifou a été choisi sur la base des mêmes critères que les autres membres des partis politiques pour siéger au sein de l’organisation.

    Ce sont les partis de la mouvance présidentielle qui l’ont choisi et les partis de l’opposition ont porté leurs choix sur Moustoifa Said Cheikh, Mohamed Abdoulwahab et madame Sittou Raghadat Mohamed.

    En se portant Candidat au poste de porte-parole du CPAN, il a été élu par 27 membres contre 9 pour son adversaire.

    Il a immédiatement pris congé de ses fonctions de président du Ridja pour se consacrer pleinement au CPAN.

    Par ailleurs, Le parti Juwa doit cesser ses actions de désinformations à l’encontre de Me Larifou car le Ridja n’a jamais fusionné avec le parti d’Ahmed Sambi.

    Me Larifou a soutenu le principe et l’idée d’une élection présidentielle ouverte à tous les comoriens.

    Le parti Ridja est farouchement opposé au caractère insulaire des élections présidentielles.

    Sambi défendait le même principe d’où la coalition menée par eux pour faire valoir cette idée.

    La preuve en est que juwa avait son candidat aux dernières élections et le Ridja avait soutenu son leader qui, malgré l’absence de moyens est arrivé en 5e position sur 25 candidats derrière le vôtre.

    Les comoriens savent que le Ridja ne s’est jamais servi des moyens de l’état pour gagner des élections.

    En revanche, vous seriez incapable de dire et prouver vos sources de financements.

    Des accusations graves reposent sur votre parti qui va devoir s’expliquer sur ses liens avec les milieux terroristes et les conséquences pour notre pays de la vente de nos passeports ordinaires et diplomatiques à des personnes proches du terrorisme internationale.

    Ces graves accusations dépassent la personne de Me Saïd Larifou et concernent l’avenir, la sécurité et la sûreté de notre pays.

    Cette fois-ci, Sambi et ses imminents anciens ministres et anciens candidats de Juwa aux dernières élections présidentielles, bizarrement discrets, ne peuvent faire la politique de l’autruche, ils doivent s’expliquer devant la justice comorienne et l’avenir de Juwa sera légitimement posé car comment les autorités judiciaires et politiques comoriennes peuvent laisser ce parti continuer à exister en dépit des graves accusations qui sont portées contre lui et ses dirigeants?

    Les Assises Nationales des Comores demeurent une opportunité considérable partagées et acceptées par tous les comoriens.

    Elles seront inclusives et feront donc appel à tous les comoriens pour y apporter leurs contributions.

    C’est l’occasion pour faire un bilan très circonstancié de la gestion de notre pays et tourner la page aux mauvaises pratiques notamment mafieuses qui ont conduit notre pays à la dérive.

    Si par magie, le Juwa est encore maintenu juridiquement et politiquement malgré les graves accusations relevées contre lui, il devra s’expliquer sur les charges qui pèsent contre lui sans complaisance.

    Pour ce qui est de Mamadou, le Ridja battu avec les honneurs au premier tour l’a soutenu au second tour et il n’y a aucun regret et garde en mémoire sa fidélité au combat mené pour le faire gagné.

    En revanche, le Ridja avait été victime de graves fraudes électorales en 2007 lorsqu’il fallait faire gagner Abdoulwahab Mohamed avec les moyens de l’état et avec des fraudes à grande échelle à la présidence de la grande Comore contre la volonté du changement incarnée par Me Saïd Larifou.
    Malgré cela, ce dernier est arrivé en deuxième position.

    Sambi récidive en 2010 en volant la victoire de Mohamed Fazul dont Larifou fut le vice-président pour la remettre à ikililou Dhoinine.
    Et à chaque fois, la justice divine s’abat sur Sambi qui est désavoué et trahi par ceux là même qui sont ses complices et bénéficiaires de ses fraudes électorales.

    Les hitmas ont un sens et les injustices dont le Ridja et son leader furent victimes seront réparées par le tout puissant. Les prières religieuses qui ont mené Sambi à sa perte ont été tenues spontanément par des femmes du parti Ridja au foyer Awladilcomores à Magoudjou et un autre à la mosquée du vendredi par la dreamteam des charifs.

    Quant aux accusations que Me Larifou ne serait plus avocat à la Reunion, France Mayotte Matin a tenté le coup et la réponse fût cinglante.

    A titre d’information, Me Larifou a fait le choix de s’inscrire au barreau de Moroni pour servir son pays et il vient de demander le transfert de son dossier qui est à la Réunion pour Paris.

    Toutefois quand on véhicule ce genre de mensonges, on est proche de la diffamation, dans le cas échéant, il faut justifier ses propos.

    Mr Bourhane, si j’ai un conseil à vous donner, reposez vous bien et mangez beaucoup d’épinards car l’année 2018 risque d’être mouvementée. Le monde libre est à vos trousses et le parquet de Bruxelles auditionnera bientôt vos amis. A l’heure qu’il est, certains ont pris la poudre d’escampette et ne savent plus où s’exiler.

    Said Nassur, Militant du Ridja

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