A propos de la collaboration de Mohamed Rafsandjani au journal Al-watwan

Ces derniers jours, le nom du chroniqueur du journal Al-Watwan Mohamed Rafsandjani est plusieurs fois cité dans les réseaux. De nombreux lecteurs posent des questions légitimes sur la nature de sa collaboration avec le journal. Chargé d’enseignements en droit public à la faculté de Droit de Toulon et Doctorant en droit public, Rafsa a la responsabilité éditoriale d’une chronique intitulée « Au Nom du droit » qui parait tous les mercredis dans le quotidien national Al-watwan.

Ces chroniques, qu’il tient gracieusement, ne plaisent pas à beaucoup de gens, qui ont compris que la clarté et la lumière leur feront de l’ombre. Certaines personnes pensent que Rafsa est traqué dans nos colonnes.

Je tiens à préciser que le chroniqueur n’apprend cette pression que dans les commentaires des réseaux sociaux, parce qu’à notre niveau, il ne reçoit aucun consigne sinon que des sujets difficiles à traiter et des questions pertinentes à répondre. Nous croyons à la sincérité de sa démarche, à l’honnêteté de ses écrits et au niveau élevé de ses compétences (indiscutables) dans le domaine du droit constitutionnel et pas seulement.

Les écrits de Rafsa ne sont pas des papiers d’opinion. Il fait honneur à notre petite équipe de Moroni en acceptant d’apporter sa science sur des sujets très sensibles, sans passion, mais avec une démarche plutôt pédagogique. Avec un français accessible à tout le monde, il décortique les décisions, fait des propositions sur les réformes et indique les voies à suivre pour le faire. Sans tambour, ni trompette.

C’est à notre demande qu’il le fait. Tant que nous continuerons à exercer les responsabilités dans ce journal, moi en qualité de directeur général et Faiza Soulé Youssouf en qualité de rédactrice en chef. Il en sera toujours ainsi.

Ahmed Ali Amir

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