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Abdoussalam Halidi : « les jeunes ont compris les manœuvres de l’opposition »

Abdoussalam Halidi, directeur administratif et financierdu ministère de finances, et non moins cadre de la CRC dans la région de Bambao, se dit rassurée que la jeunesse « ne se laissera manipulée par les activistes de Dawla Ya Haki ».

Dans un entretien à la presse mercredi 31 mars, le directeur administratif et financier du ministère des finances s’est ditconvaincu que le pays est en voie de développement. Pour le conférencier, si ce rêve cher au président Azali commence à devenir une réalité, « c’est grâce à la paix et à la stabilité dans le pays ». Une richesse « qu’il faut à tout prix préserver ».C’est dans cet optique qu’il fait remarquer que la jeunesse comorienne « a bel et bien compris » que l’intérêt général prime sur les intérêts partisans.

« Ils avaient le pouvoir avant l’arrivée du nôtre, et ils n’ont rien fait. Ils ne sont même pas capables de nous faire un bilan. Ils ont échoué sur tous les plans et aujourd’hui ils veulent déstabiliser la nation. Au lieu de rentrer au pays pour donner leurs idées afin de promouvoir le développement, ils restent en France avec leurs familles et veulent inciter les gens aux désordre », fustige notre interlocuteur, en direction des opposants dont le noyau dur est basé en France.

« L’opposition a tenté à plusieurs reprises de pousser les Comoriens à descendre dans la rue, en vain. Ça montre que les jeunes ont compris leurs manœuvres. Ils ont besoin de construire le pays, mais pas le détruire. Les réalisations en cours depuis l’arrivée du président Azali Assoumaniconvainquent plus d’un… ». 

Concernant la vie quotidienne qui devient de plus en plus compliquée, ce bras droit de Said Ali Chaihane rappelle que le gouvernement « n’a ménagé aucun effort » pour faciliter la vie quotidienne du citoyen. « Depuis 2016, l’État a baissé les prix du pétrole, les frais de transport et même des produits alimentaires. Certes, il y a des marchands qui contreviennent auxdites mesures d’allégement, mais vous conviendrez avec que l’État n’a pas croisé les bras », tente-t-il d’apaiser.

Nassuf Ben Amad/LGDC

La Rédaction

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