Abodo pousse Azali à la sortie la tête basse

Opinion libre : Ce juriste a choisi les causes injustes pour la simple et unique raison que cela génère de l’argent à flot et ceci tout au long de sa sulfureuse carrière.
A la retraite, happant l’odeur nauséabonde de la manipulation, les portes d’AZALI lui sont ouvertes dans toute leur largesse.
Il commencera à abattre les plus instruits que lui, notamment le premier comorien Docteur en Droit Constitutionnel, BEN ABDOU ZAKI, originaire de Bimbini. Nourdine ABODO le mettra dans un placard.

ABODO est donc le pionnier du plan machiavélique d’AZALI, le théoricien et maitre à pensée de cette machine qui broie les institutions de la république: La Commission Anti Corruption, la Commission Electorale Nationale Indépendante, l’Assemblée Nationale et aujourdhui, la Cour Constitutionnelle ont tous été paralysées, asphyxiées et achevées.
C’est l’oeuvre de notre cher ABODO, s’il vous plait!

Cette fois ci ABODO aura du pain sur la planche car avec l’implication du Gouverneur de Ngazidja, devenu aussi réactif que le Gouverneur SALAMI d’Anjouan, l’implication active de l’union de l’opposition avec l’arrivée imminente de A. A Mohamed SAMBI, l’atmosphère s’électrise.
AZALI risque de subir le sort de Blaise COMPAORE, s’il ne recule assez vite pour au moins finir son mandat. Les Nidhoime et autres ABDALLAH MSA n’avait qu’un rôle plus ou moins marginal en face du Chef d’orchestre ABODO. Les comoriens doivent retenir ce nom, ce personnage.

J’appelle Monsieur BEN ABDOU ZAKI à mieux éclairer la population, en particulier les journalistes sur les raisons et les conséquences de la mise sous tutelle de la Cour Constitutionnelle. Il est le mieux outillé que je sache.

BEN ALI.

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