Affaire Kiki-Mouigni Baraka : Le droit de se réunir est un principe constitutionnel

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La liberté de réunion, l’inviolabilité du domicile et L’égalité de tous devant la justice sont des principes fondamentaux reconnus par la constitution du 23 décembre 2001. C’est son préambule qui reconnait ceux-ci.

En effet, cette affirmation constitutionnelle n’est pas une interprétation.

Par ailleurs, AZALI Assoumani devrait s’en tenir compte d’autant plus qu’il fut parmi les artisans de cette mascarade constitutionnelle.

Il faut dire que la perte de mémoire n’étonne personne car, plus nous prenons de l’âge plus notre cortex ne fonctionne pas bien. D’où, la perte de la notion du temps et de l’espace du colonel de 2001.

La liberté de se réunir à toujours fait l’objet d’une répression par le colonel AZALI ancien chef d’État major et aussi chef d’État.

C’est dans cette continuité, qu’une réunion du 20 mai 2017 à été réprimée par AZALI et son ministre de l’intérieur.

Par ailleurs, l’ancien gouverneur Mouigni Baraka voulait réunir les siens dans un congrès mais faute de démocratie, cette réunion à été tenue en échec par l’ancien fullard de l’ambassade.

C’est ainsi, que le commandant KIKI, et ses militaires au garde à vous ont pris d’assaut les lieux privés afin d’empêcher la tenue de cette réunion.

Or, le droit de se réunir est un principe constitutionnel. De plus, tant que l’ordre public n’est pas menacé, rien en effet, ne justifie l’intervention des militaires d’autant plus que cette réunion aurait due se dérouler dans un lieu privé.

Il faut souligner qu’il ne soit pas trop tard qu’Azali prenne conscience que sa tanière est sous perfusion étrangère. Il doit donc, respecter ses engagements internationaux.
En revanche, les instances Internationales et ses organes doivent réfléchir sur un droit préventif d’ingérence. Celui-ci, permettra d’intervenir rapidement afin de venir en aide à une population en détresse comme les Comores.

Ce petit pays longtemps, émasculé par AZALI et ses épigones à besoin de la communauté internationale pour mettre de l’ordre.

D’abord, lutter contre la corruption, les violations répétées des droits de l’homme, les viols de mineurs souvent par les autorités politiques font grincer les dents. Cela, s’ajoute des injustices sociales et juridiques et qui fabriquent la haine et le désespoir.

Regardons, les décisions rendues par les tribunaux notamment aux Comores. Ici, des milliers d’enfants garçons et filles de ce pays sont violés régulièrement sous les yeux médusés de l’UNICEF et les autorités comoriennes, sont les conséquences d’une misère qui sévit l’archipel des Comores.

Il faut dire que nous ne lutterons jamais efficacement contre les crimes organisés et les actes de malveillants si nous continuons à fréquenter des régimes corrompus comme celui du colonel AZALI Assoumani aux Comores.

Dans ce pays, la justice est réduite en néant. Et, enfin, tous les puzzles auxquels sont composés la justice comorienne, c’est à dire de l’enquête préliminaire jusqu’au jugement connaissent une corruption déplorable. D’ailleurs, nous avons appris que des juges du parquet de Moroni, ont alerté un délinquant sexuel d’une enquête préliminaire. Celui-ci, a priori a pris la fuite.

Autre exemple, concerne le vice-président de la grande Comore. Son cabinet demeure un endroit où des malades sexuels travaillent. Il s’agit d’un témoignage d’une fille croisée dans le vol Moroni saint Denis le 22 mai 2017. Ce cabinet est alimenté par des charlatans sexuels dans un pays prétendu musulman. Où est la dignité d’un président qui ne fait que protéger son cercle intime.

Bref, AZALI et ses complices continueront à payer cher à la fois dans ce bas monde et Celui d’en haut.

IMANI

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