Aide budgétaire de la France aux Comores : 500 millions de francs rétrocédés au Fadc

croissanceLe Fonds d’appui au développement communautaire (FADC) vient de bénéficier d’un financement de 500 millions de francs comoriens. Ces fonds doivent servir à financer des travaux à haute intensité de main d’œuvre. Ce montant fait partie de l’aide budgétaire débloquée par la France.

Une semaine après la cérémonie de signature d’une convention de financement qui s’élève à 3 millions d’euros, toutes les parties signataires se sont retrouvées hier mardi pour un autre événement similaire. Il s’agit de la « signature d’un papier qui rentre dans l’histoire car c’est un papier qui concerne le développement des Comores », confie le vice-président en charge des finances.

Mohamed Ali Soilih annonce qu’après la cérémonie de signature d’une convention budgétaire, la semaine dernière, « nous sommes réunis ici en effet, pour rétrocéder une partie de ce crédit au Fadc. Cette institution « est un instrument qui fonctionne bien », juge pour sa part l’ambassadeur de France lors de cette cérémonie de signature.

En présence de certains des représentants des communautés, Philipe Lacoste poursuit en indiquant que «sous contrôle de la directrice, on va pouvoir démarrer rapidement les travaux ». Le diplomate français rappelle que « c’est la Banque mondiale qui a soutenu et qui va continuer à soutenir le Fadc et les derniers rapports de cette banque soulignent à la fois les bénéfices réels pour la population et le fonctionnement très satisfaisant du Fadc, ce qui incite à privilégier l’utilisation de cette structure pour ce volet ». Cette enveloppe qui sera destinée aux travaux à haute intensité de main d’œuvre est de 1 million d’euros soit 500 millions de nos francs.

Il s’agit ici d’« un millions d’euro pour l’exécution d’un programme de filets sociaux de sécurité qui aura comme effet les transferts de revenu ciblant les pauvres et les plus vulnérables à la pauvreté et aux crises, sous formes de travaux à haute intensité de main d’œuvre », indique Doulfat Dhilkamal, directrice d’exécutive nationale du Fadc qui ajoute que ce projet a été initié depuis 2009 entre elle et le président Ikililou alors que ce dernier était vice-président en charge des finances.

Ibnou Mohamed Abdou HZK-Presse

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