Air Madagascar : Quand les Comoriens se font arnaquer sans défense

Le bureau principal d'Air Madagascar avenue de l'Independence quartier d'Analakely Tananarive Madagascar Fanalana
Le bureau principal d’Air Madagascar avenue de l’Independence quartier d’Analakely Tananarive Madagascar Fanalana

Des passagers comoriens par dizaine empruntent la compagnie aérienne Air Madagascar, qui affiche au moins 4 vols reliant Moroni à Tana par semaine, essentiellement pour des études ou des soins médicaux. Le visa d’entrée à Madagascar a une validité de 60 jours pour le « Transformable » et de 90 jours pour le « Non Transformable ». Le premier est délivré surtout aux étudiants qui prendront résidence sur l’île et le second est délivré à ceux qui seront de passage à l’instar des personnes malades. Une fois les soins terminés, les comoriens doivent se présenter à l’agence d’Air Madagascar, billet en main, pour confirmer une date retour. Et tous les problèmes commencent là.

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Désormais, il est plus facile d’entrer à Madagascar que d’en sortir. En effet, il y a déjà 3 mois, les étudiants comoriens d’Antananarivo ont remarqué qu’une mauvaise plaisanterie se joue à l’agence Air Madagascar sise à Analakely au cœur de la capitale Malagasy. Lorsque Chafiou s’y présente muni de son billet agrafé « aller-retour » afin de confirmer une date pour un vol retour vers les Comores, on lui dit à la réception qu’il n’y a « aucune place disponible ce mois-ci, mais qu’il y en aura dans un mois ». Quelques minutes avant l’arrivée de Chafiou à la réception, c’est une femme, Maman Asma, qui a reçu le même avis avec une deuxième option. Selon elle, « la femme à l’uniforme rouge avec l’écharpe blanche nous a dit qu’il n’y aurait de place que dans 35 jours à moins que nous déboursions chacun 50 Euros de plus alors que dans une semaine mon visa de séjour va expirer» nous a-t-elle confié. « Je ne comprends pas là, cela signifie que même dans le vol de demain il y a des sièges libres mais ils coûtent 50 Euros » s’est-elle étonnée. Quant à Chafiou, il s’est contenté d’accepter la date proposée par l’agence, c’est-à-dire attendre un mois à défaut de payer les 700 mille FMG.

Mais les comoriens ne sont pas au bout de leurs surprises. Ce vendredi 28 juin 2013 vers 15H00, à la même agence d’Analakely, des passagers ayant été autorisés à rentrer dans un mois ont été abordés juste à la sortie, sur la terrasse de l’agence, par deux individus civils d’origine comorienne. Ces derniers, sans nul doute complices des agents mouillés d’Air Madagascar,  proposent une alternative qui tend à trouver un vol Air Madagascar à destination de Moroni à la même date que celle désirée mais refusée par l’agence si et seulement si chaque passager donne 130 Euros. Ceux qui ont pris le risque d’accepter ne l’ont pas regretté car ils ont bien eu un vol à la date souhaitée quelques minutes après avoir verser la somme de 1 924 000 FMG. « C’est bizarre de voir un inconnu être capable de nous trouver des places sur le vol qui nous a été refusé par l’agence » a lancé Toiouilou lui-même victime de cette arnaque.

Comment expliquer ces agissements illégaux qui ne sont pas cachés ? « La complicité de certains agents d’Air Madagascar n’est pas écartée » a déclaré avec certitude un des passagers comoriens rencontré à l’agence d’Analakely. D’après lui, « Ces individus opéraient sous une autre forme d’arnaque à l’aéroport d’Ivato il ya longtemps. La sécurité renforcée et le nouveau système de contrôle à l’aéroport d’Antananarivo les a obligés à se déplacer et à se trouver une porte d’arnaque avec la complicité et la collaboration de quelques agents de la seule compagnie aérienne qui relie les Comores à la grande île. « Des comoriens qui sont connus dans plusieurs cas mafieux à Tana contre sa communauté » a-t-on entendu sur place.

Les responsables de la Compagnie d’Air Madagascar sont-ils au courant ? Quand est-ce que les passagers comoriens auront le respect de l’agence Malagasy ? Jusqu’à quand et à quel prix les comoriens devront résister à cette énième arnaque ? Aboubacar Said Salim a eu raison de dire que « la corruption est devenue la règle et l’honnêteté l’exception ». Qu’en sera la suite dans un pays où « l’étranger est perçu automatiquement comme coupable » ?

Comores-Infos à Antananarivo

3 commentaires sur Air Madagascar : Quand les Comoriens se font arnaquer sans défense

  1. Je suis très touchés au fond de mon keur ce que je viens de lire ton message les combats que tu as fais avec ta mère .tu es un homme .moi je viens de Mayotte .

  2. Quand Air Madagascar font arnaquer ses passagères !

    Voici l’histoire dramatique qu’a vécue ma grande mère

    Le 8 juillet 2013 à 8 heure j, ai pris le vol 114 à destination l’Ile Maurice pour accueillir ma mère en provenance des Comores a bord de Air Madagascar qui devrait quitter Moroni Hahaya à 17 heures 30mins pour être a l’aéroport de Ivato 19 h00.
    Très confiante, j’ai appelé mon frère aux Comores pour savoir si maman est déjà partie pour que je me prépare pour aller à l’aéroport de Ramgoolam à 19h.
    Une fois arrive sur place je commence à entendre que le vol est en retard et il arrivera 2h12mins du 9/07, sous un froid mal habille j’ai résisté dans l’espoir de voir ma mère que je n’ai pas vu depuis 2ans. L’avion est atterri et les passagers se succèdent par petit groupe et se dirigent vers la sortie jusqu’ au dernier passager. J’ai pris la décision de me diriger vers des compatriotes qui ont voyage avec maman et je leur pose la question
    – Avez-vous voyage avec une vieille femme qui s’appelle SOILIHI Fatima ?
    – la plus jeune de ces passagers m’a répondu en disant : « c’est toi Mariama ? »
    J’ai répondu affirmatif, c’est bien moi et qu’est ce qui arrive à ma mère ?
    – maman fut arrête par les douaniers qui ont procède au fouille des transitaires, par surprise elle n’avait pas d’argent sur elle et ils ont arrêté. J’ai joué l’interprète entre maman et la PAF pour leur expliquer que cette femme retrouvera sa fille qui habite à la Réunion et qui est arrivée ce matin pour accompagner sa mère pour des soins médicaux. L’un d’entre eux m’a répondu en me disant tu es qui pour parler a sa place ? Je leur ai répondu son fils qui est aux Comores m’a confié sa responsabilité pour assister sa mère durant le trajet. Finalement un agent de la PAF l’a retenu et Ils sont 5 passagers qui seront conduits aux frontières pour retourner d’où ils viennent.
    Je me précipite pour aller voir le responsable de Air Madagascar a l’Aéroport de Maurice, La nommée Micelle qui était en poste cette nuit-là.
    – je voudrai savoir qui est ce qui s’est passe pour une passagère à destination l’Ile Maurice qui soit retenue a Tana ?
    – Michelle a répondu : « je ne sais pas ». Choque par une réponse pareille. Je lui ai dit tu dois savoir les noms des passagers à bord et leur destination respective ?
    – Michelle a encore dit je suis responsable de ceux qui quittent ici pour Tana. À ce moment-là j’ai baisse ma garde et j’ai expliqué la situation de ma mère en évoquant qu’elle ne parle pas français et qu’elle malade. J’ai avance sur mes recommandations et j’ai dit Mettez-vous à ma place si vous attendez votre mère et qu’elle n’est pas arrivée à destination ?
    – Michelle a dit j’ai des responsabilités de famille, je dois partir. Sur un coup de colère je lui ai dit tu ne partiras pas d’ici tant que je n’ai pas eu des nouvelles de ma mère à savoir ou est-elle en ce moment ? Qui veille sur elle ? Qui est le responsable maintenant qui lui donne du quoi a manger ?
    – Michelle a pris le téléphone et a fait semblant d’appeler et elle me dit je ne trouve personne en ligne. Elle voulait me faire croire que l’aéroport de Tana est ferme pendant qu’il y a un vol d’air Madagascar qui vient de quitter Maurice pour Tana. Je me rapproche d’elle et j’ai répète ; tu n’iras nul part ou bien je viens avec toi. Elle a multiplié les appels et enfin elle est tombée sur quelqu’un avec qui elle dialogue en malgache pour éviter notre compréhension.
    Finalement elle a dit : « SOILIHI Fatima est bel et bien à Tana a la police de l’air et des frontières. Où elle dormira la bà jusqu’ au prochain vol pour Moroni ».
    – j’ai encore pose la question : pourquoi on lui a empêché de monter à bord alors qu’elle est en transit ?
    Un collègue du travail de Michelle a répondu a sa place : « c’est la PAF qui lui a arrêté ».
    – j’ai demandé son numéro téléphone et je lui ai laissé partir avec ce jeune homme dans la même voiture.
    – je commence à réfléchir comment pourrai-je contacter ma mère pour la consoler et la rassurer que je lui sortirai de là.
    J’ai appellé l’Ambassadeur des Comores à Tana et je lui ai mis au courant de la situation. Il m’a dit qu’il se trouve à Majunga et qu’il fait tard, il m’a promis que le matin il demandera à son chauffeur d’aller la rencontre de ces compatriotes pour savoir exactement où se trouvent-ils.
    À 7h du matin j’ai téléphoné au représente de Air Madagascar aux Comores pour lui demander pourquoi ma mère est traite de la sorte. Monsieur JESSUAN a dit tu me réveilles ce matin je n’ai rien à te dire et je ne te réponds pas. Il était insensible à ma situation donc j’ai raccroche et j’entame des conversations téléphoniques avec des étudiants comoriens à Tana à : DINI CHARIF et IBRAHIM tous deux sont originaires de M’beniens, même village que nous” J’ai contacté des amis à La Réunion au nom de Madame SYLVIE Mouniata, Madame la sénatrice GELITA Hoarau et mon mari MOHAMED Charif Ali.
    Madame Gelita a pris l’initiative de chercher un correspondant à Madagascar pour prendre de ses nouvelles et celle n’a pas tarde de réagir et envoya son chauffeur. Celui qui nous a mis au courant que les malgaches voulaient voir l’argent ou un devis. Il nous a aussi dit que maman doit s’acquitter d’une taxe de 15 euros qu’il a payé à son nom. Au environ de 10h15 le chauffeur de Kambi el yashourtu Ambassadeur des Comores à Tana m’a mis en relation avec ma mère qui était choquée et maltraitée au point de me dire ; « Pourquoi tu ne m’as pas laisse mourir aux Comores plutôt que de m’envoyer ici ou je suis traite comme une voleuse, humilie, jeter a terre sans manger ni boire sous le froid et sans défense. Tu sais que je suis malade et je n’arrive pas à m’assoir trop longtemps, j’ai passé toute la nuit dehors plus le temps que j’ai passé aux Comores assis sur la salle d’attente donc je souffre » ; abasourdie de cette maltraitance. J’ai fait appelle à tout le monde pour parvenir à aider maman pour résister et attendre le prochain vol pour Maurice. J’ai recommandé au chauffeur de Kambi de rester auprès d’elle et de demander qui est ce qui a retenu Soilihi Fatima à Tana ? Et les procédures que nous devons mettre en place pour que maman prenne le prochain vol à destination Ile Maurice.
    Les étudiants comoriens m’ont dit que La PAF leur a dit que : « si cette femme se trouve ici maintenant nous avons exécuté des ordres émanant des responsables de air Madagascar aux Comores donc sa libération ne dépend pas de nous. » Le correspondant de Gelita a payé la taxe de 15 euros et tout n’est toujours pas en règle car il faut que j’envoie la copie de ma carte bleue ou un mandat de 500 euros qui sera vu et parafe par un agent d’Air Madagascar. Je ne cède pas à ces arnaques je me dirige vers le bureau de l’immigration Mauricien ou l’agent de police qui m’a reçu m’a conseillé de ne pas céder aux caprices malgache car nous nous n’avions jamais demande des devise ni de cheque de voyages pour les visiteurs ici. Lorsque nous avons le billet Aller et retour, une adresse et un numéro téléphone local nous visons le passeport du nouveau arrivant avec un visa de 15 jours renouvelable.
    – je suis partie à l’agence de Air Madagascar à 12h 45 min ou je me trouve encore face à Michelle que je lui ai salué et lui demande si SOILIHI Fatima figure sur la liste de passagers qui arrivent à Maurice au prochain vol de Air Madagascar. Sans surprise elle a repris le même discours en me disant ; « ta mère ne viendra pas ici elle sera reconduite aux Comores. »
    – je lui ai répondu en disant qu’est-ce que ma mère t’a fait du mal, pour quoi tu t’acharne sur elle ? Après avoir payé la taxe vous ne la laissera pas rependre l’avion ?
    – Michelle ajoute-t-elle il n’y a pas de place aujourd’hui sauf si tu lui paye une place en première classe.
    J’ai repris la parole sur un ton très sévère : « je payerai une place en première classe pour ma mère certes mais pas avec votre compagnie je ne veux de votre service merci »
    Selon les étudiants comoriens à Tana ; sur cette affaire il y a un conflit d’intérêt Alors envoie soit un chèque ou la copie de ta carte bleue pour leur rassurer que sa fille est la bas pour payer ses traitements.
    Je suis allée à Air Mauritius ou j’ai acheté un autre billet pour ma mère que j’ai payé en espèce. Maman doit venir à 19 h. j’ai appelé les étudiants à Tana et leur dit d’aller retirer le billet au guichet de Air Mauritius. Lorsque’ ils se présentent les agents de air Mauritius à Tana ont refusé de donner le billet car le billet n’est pas valable et il faut envoyer le reçu. J’ai scanné le reçu et envoyé et le combat n’est toujours pas fini on me demande d’aller chercher l’accord de Air Madagascar pour que Air Mauritius embarque un passager qui a un billet de monter à bord. De nouveau face à Michelle, et cette fois je n’ai pas mâché mes mots ; pourquoi Air Madagascar a pris en otage ma mère combien madame la ravisseuse voulez-vous que je vous paye pour laisser partir ma mère ? Elle a pris son téléphone et a changé le mode d’emploi pour manigancer une autre façon de faire. Tu donnes l’autorisation à Air MAURITIUS oui ou non ? Elle a encore pris son téléphone potable et m’a fait attendre 15 min et elle a finalement me faire croire que : « c’est bon elle peut voyager. »
    – Très confiante en arrivant dans la voiture, j’ai reçu un coup de téléphone par l’intermédiaire de mon accompagnateur ici à Maurice qui dit voici JOSIAN qui veut te parler au téléphone. J’ai répondu à mon guide que je n’ai rien à lui dire. Je m’en moque. Un autre coup de téléphone vient des Comores c’est mon frère qui me dit que l’agence d’Air Madagascar aux Comores voulait savoir qui détient le dossier médical de maman. J’ai dit à mon frère ne les répond pas dit leur de m’appeler s’ils veulent des renseignements. Les étudiants comoriens m’ont appelle pour me dire que tout est fini maman a fait l’enregistrement de bagage et IBRAHIM l’a accompagné à la salle d’attente et elle va partir à bord de Air Mauritius.
    Enfin la nuit tombe je me retrouve encore à l’aéroport de Maurice le même scénario commence et maman ne fait pas parti des voyageurs qui sont débarques à Maurice. Pour moi le monde s’est fondre de nouveau et j’ai pris la décision de partir pour voir ou se trouve son corps. Le lendemain matin à 6h 30 je suis allé à l’aéroport de nouveau pour connaitre les raisons qui empêchent maman de venir encore à Maurice. Air Mauritius m’a dit qu’ils ont reçu une information que ma mère ne pourra pas monter à bord car un certificat médical a été délivre pour ce fait. J’ai demandé une copie de message que je détiens comme preuve. J’ai changé le billet de ma mère en ajoutant encore de l’argent et me paye un billet aller et retour Maurice -Tana-Maurice pour le même vol avec les sièges depuis Maurice, à Midi du 10/07 je suis parti a la recherche de ma mère avant de partir j’ai averti Kambi el yashourtu et je lui ai demandé d’être présent a l’aéroport. Tout se passe très bien arrive à Tana je n’ai rien demande. J’ai fait les formalités et j’ai encore paye une taxe de 15 euros que j’ suggère et donne l’agent a notre Ambassadeur de faire pour moi. Je me dirige vers la salle d’attente ou se trouve ma mère que je l’ai serré très forte et qui commence à pleurer. Je l’ai aidé à se mettre debout épuise par la soif et la famine de trois jours et deux nuits et nous sommes montes a bord du vol 289 destination Maurice a 19h15mins.

    S’il y a des gens qui se laissent prendre par cette agence, moi je combats pour la cause de la souffrance que ma grande mère a subie.
    Allez-vous faire voire bande de voleur

    Pour plus de contact, voici mon numéro de téléphone :
    3265955

  3. Je remercie ceux qui ont le temps de relever ces faits et de rajouter que la même situation se vit à Moroni, sauf qu’il faut remplacer l’adresse de Tana et mettre Moroni imeuble Matelec. La tenue est la même aussi.
    Voici mon histoire. Devoir nous rendre à Madagscar en une délégation de 8 personnes, je me suis rendu au guichet d’Air Mad muni des passeports et un cheque pour prendre les billets car pour les vols Moroni – Tana direct, ils ne font pas de reservation, il faut payer cash. J’ai demandé le proforma comme les procédures de notre projet l’exigent et on a établi le cheque conformement à la facture proforma. Une jolie dame commerciale, ancienne collègue de l’école primaire Moroni Application , m’a dit « On n’a pas de place pour le retour à cette à ce prix indiqué » et puis elle continua « il faut augmenter 50 000KMF par billet pour avoir une place »! Je lui ai dit ok, laisse moi demander car ce n’est pas moi qui paie et ça m’a paru bizzare et ce n’est pas la première fois que je voyage, ni que je voyage avec Air Mad. On a fait le calcul entre rester une semaine à Tana après nos travaux et payer 100€ de plus pour avoir une place. Le choix s’est vite fait. Puisqu’on était samedi et qu’il fallait aller aussi déposer les demandes de visa, j’ai du utiliser un autre chèque prévu pour les visa et qui n’était pas rempli pour libeller le montant désiré. Il faut se dépêcher car il y a trop de clients sur cette ligne et on a eu les billets. On a fait le voyage. Arrivé sur place, on était avec des collègues d’une autre société d’Etat qui n’a pas marché et qui a préférer laisser ses agents à tana une semaine le temps d’attendre le jour où il y aura une place.
    A notre grande surprise, le fameux jour où on nous a dit qu’il n’y avait pas de places, l’avion était à moitié vide! Ca nous a vraiment semblé bizarre mais bon on s’est dit comme les anjouanais disent « mliché tout ». Je crois que l’association des consommateurs peut investiguer là dessus car des compagnie au bord du gouffre se font une santé d’enfer chez nous en déplumant les consommateurs comoriens. En lisant cet article, j’ai vu défiler ce que j’ai vécu et je crois que le moins que je puisse faire, c’est d’en parler. Voila ouf.

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