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Anjouan: la révolution des mines ?

Le système Gozibi est miné; il va sauter emportant dans son cimetière toute ses injustices, ses humiliations, ses crimes, et sa misère.

Les manifestations à travers les capitales et grandes villes du monde, le réveil des villes de Ngazidja et la révolution des mines à Ndzouani inaugure la fin d’une cruelle et monstrueuse dictature.

A en croire les actions ciblées, la défection des militaires, la résistance de la diaspora, la colère mal contenue du peuple, les jours de GOZIBI et malheureusement de sa famille sont comptés.

Anjouan, j’estime, est sous contrôle de la révolution des mines, et AZALI est demissionnaire dans l’île qu’il avait fait sa chose. Finis les youyous trompeurs des femmes, les assemblées pleines à craquées organisées à plusieurs millions à Domoni, Ouani, Mutsamudu et Sima.

Le climat se gate de jour en jour. Les arrestations intimidantes perdent toute crédibilité. Les rares extrémistes azalistes commencent à prendre conscience du danger qui menace leurs femmes, enfants et proches.

La révolte tant attendue s’annonce très graves suite aux règlements de comptes qu’elle entrainera. Oui, les uns ont persécuté les autres. Il est illusoire de songer à un simple pardon.

Du sang a été versé, des larmes continuent à couler; des familles sont disloquées, la population entrainée à la haine, le pays paralysé et pour longtemps.

Sans un réel travail de l’intélligentsia comorien, les plaies laissées par le tyran AZALI auront des longues années à empêcher le décollage du pays. Nous devons d’ores et déjà penser à l’organisation des vrais assises nationales qui débuterait dès la fin de la dictature et pourraient prendre fin en Mars 2021, et organiser la tournante anjouanaise et mohélienne en 2021 et 2026. Les résolutions des travaux des Assises seront exécutoires dès le 26 Mai 2026.

Au travail, Messieurs les cadres, les techniciens, les hauts fonctionnaires et les politiques du pays.

Personnellement, j’appelle le système AZALI au passé.

KOMBO BEN ALI

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