« Après les primaires notre famille s’est divisée… »

COMITE DE SOUTIEN OCEAN INDIEN FRANÇOIS FILLON 
Depuis la date de la nomination de Mohamed Soilihi en qualité du coordinateur du comité océan indien auprès de la direction de campagne de François Fillon par le directeur de campagne Patrick Stefanini, le comité resté un peut en veilleuse. Mais depuis l’arrivé et l’entretien du comité avec le président de la région réunion Didier Robert, la campagne a pris forme et le comité s’est réveillé. Plus expérimenté dans ce genre des missions Mohamed Soilihi a dirigé en 1995 la campagne océan indien de Jaque Chirac.
« Après les primaires notre famille s’est divisée, en démocratie, nous devons respecter l’esprit des primaires. S’il y a des mœurs et coutumes à respecter, il y a aussi des haines et des rivalités qu’il faut démêler et utiliser à notre profit, en opposant les unes aux autres, en nous appuyant sur les unes pour mieux vaincre les autres. Il n’y a pas place dans notre cœur pour aucune haine, aucun ressentiment. L’alternance démocratique, nous l’avons voulu, de toute notre volonté et de toutes nos forces. Aucun sacrifice n’est nous a paru trop grand pour y parvenir. Nous l’avons attendu avec patience dans la fièvre et dans l’espoir. La victoire est encore possible si nous le voulons. Le général de Gaulle notre référence disait : « lors que deux français se disputent, il faut leur parler de la France pour qu’ils cessent immédiatement les hostilités ». Le gaullisme c’est la conquête, c’est le refus de l’arbitraire, c’est le courage, c’est l’amour de la patrie. Je condamne, avec la plus grande fermeté, ceux qui se disaient gaullistes qui font aujourd’hui la course à la soupe chez Macron.  

C’est la mesquinerie, c’est la honte. Le général se retourne dans sa tombe. L’élément primordiale pour mener à bien ce qu’on croit nécessaire d’entreprendre, reste la volonté politique d’y parvenir, et a travers elle, le refus de céder à ces mots si rependus qui s’appellent le fatalisme et la résignation. Par delà, tous les préjugés, il n’y a aucune raison valable de croire que le candidat François Fillon serait incapable d’assurer notre victoire. Je m’élève contre cette idée. Les seules élections qu’on est assuré de n’est pas gagné, sont celles qu’on ne mène pas.  Unis nous seront fort, ensemble nous gagnerons », a déclaré le président Momo.

Nakidine Hassane

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