Assemblée de l’Union : une loi pour ramener les femmes dans les sphères de décision

Le député Hadjira Oumouri va déposer au cours de la session d’avril, une proposition de loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Elle vise à réduire les inégalités de représentation aussi bien des femmes que des hommes.

Le député Hadjira Oumouri a transmis auprès du président de l’Assemblée de l’Union pour examen et adoption la proposition de loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Elle vise à réduire les inégalités de représentation aussi bien des femmes que des hommes. « La présente proposition de loi constitue une étape importante franchie pour accroitre de manière significative le nombre de femmes dans les sphères de décision », écrit le député dans son exposé des motifs.

Cette proposition permettra de donner une assise solide à la démocratie et à la justice sociale dans un contexte de développement durable.

« L’opérationnalisation de cette loi reste une nécessité au regard du faible nombre des femmes au niveau des postes nominatifs et les difficultés qu’elles rencontrent en vue d’accéder aux postes électives », poursuit-­elle, avant d’ajouter que « cette loi engage l’Union des Comores à adopter des lois et à mettre en œuvres des actions positives visant à garantir aux femmes une participation égale à celle des hommes à la vie politique et publique ».

Cette loi comporte trois articles. Le député Hadjira souhaite que la proportion de la personne de l’un ou de l’autre sexe ne doive pas être inférieure à 30% dans les nominations et qu’au niveau des élections, les candidatures par les partis ou groupements politiques ne seront recevables que si elles présentent plus de pourcentage de 70% des femmes ou des hommes. « Cette loi ne s’applique pas aux élections au niveau des associations religieuses, traditionnelles, communautaires ou villageoises ou encore tout autre regroupement disposant de statuts et règlements qui lui sont propres », précise-­t-­elle. La loi indique aussi que la liste des candidatures aux élections locales doit respecter l’alternance des sexes. « Si deux candidatures du même sexe sont inscrites, la troisième doit être d’un autre sexe », dit-­elle.

Le député reste convaincu que cette proposition de loi n’est pas contre la culture, la religion, les coutumes et les valeurs traditionnelles mais elle est une mesure incitative sur le plan de la mobilisation sociale des électeurs avec un impact certain sur le taux de participation et les résultats électoraux des partis politiques.

Mohamed Youssouf /LGDC

3 commentaires sur Assemblée de l’Union : une loi pour ramener les femmes dans les sphères de décision

  1. c’est á cause de ce genre de discussion pour l’inégalité de pouvoir que nous somme obligé de voter un mohelien ce n’est pas par ce qu’il a l’etoff d’un président per ce que c’est leurs tours. chère députe si vous ete député c’est par ce que le peuple vous a choisi. si un telle femme est directrice c’est par ce que le gouvernement la choisi. si vous vouler vraiment aider les femmes dites leurs de s’integrer comme vous vous l avez faite. car nous ne pouvons pas avoire un nonbre fixe de femme qu’on doit avoire dans chaque gouvernement. ce n’est pas de la democratie. c’une dictature feminine.

  2. c’est du n’importr nous ne somme pas en iran. aucune femme n’est empeché de se presenter dans quoi qui se soit meme dans les elections presidentielle. qu’est ce qu ‘elle veullent ces femme?une tournante au sein des poste politique? que si cette annee c’est un homme l annee prochaine sa doit etre une femme? par ce que je voi bien que les femmes comoriennes ne sont pas marginalisées.

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