Assises nationales : La main a toujours été tendue aux réticents

Les Assises Nationales des Comores ont été ouvertes ce lundi 5 février 2018 par le Chef de l’Etat, Azali Assoumani, au Stade de Moroni, en présence d’une forte délégation de la Communauté Internationale. Des représentants de l’Organisation des Nations Unies, de la Commission de l’Union Africaine, de la Ligue des Etats Arabes, de l’Organisation Internationale de la Francophonie et de la Commission de l’Océan Indien ont assisté au démarrage de cet évènement. Les plénières se dérouleront du 06 au 08 février 2018 au Palais du Peuple. L’Assemblée sera présidée par l’ex-président du parlement et ex-Gouverneur Salim Djâbir.

« Cette cérémonie marque en effet l’aboutissement formel et solennel des Assises Nationales, prônées depuis des années par la société civile, les leaders et les sages de notre pays, en vue de faire le bilan des 42 ans d’indépendance des Comores et en tirer les leçons, pour projeter le pays vers un meilleur avenir », s’est réjoui le Président devant des milliers de comoriens venus assister au démarrage de cet évènement historique.

Le chef de l’Etat, s’est dit « persuadé, que ces assises enclencheront l’élan nécessaire au développement socioéconomique du pays, pour le hisser au niveau des pays émergents à l’horizon 2030 ».

Il a salué le dynamise et le travail colossal accompli en un temps record par le Comité de Pilotage des Assises Nationales (CPAN) et a rendu un hommage auprésident du Comité, Monsieur Said Mohamed Sagaf, pour avoir « accompli sa lourde mission, avec sagesse, patience, disponibilité et efficacité ».

Pour le chef de l’Etat, les centaines de comoriens ayant participé aux ateliers thématiques ont fait part de leur enthousiasme. C’est ainsi qu’il a « salué le climat de paix, de sérénité et de fraternité qui a prévalu tout au long de ces ateliers thématiques ».

« Cela nous réconforte et témoigne de la volonté manifeste du peuple comorien à travers ses composantes de prendre en charge tout son destin. Mais quelle meilleure façon de s’en assurer, d’y veiller et de trouver des réponses à ces interrogations, que de s’impliquer et d’être présents ? Une chose est certaine – et vous pouvez en temoigner – les Assises Nationales n’ont forcé ni exclu personne ; aucun patriote, aucune force vive de la Nation n’a été empêchée d’y participer », a-t-il poursuivi.

Pour le Président de l’Union des Comores, ceux qui ont décidé d’y prendre part, y compris moi-même, pensons que les résultats de ces assises, bénéficieront à tous, y compris aux absents, quelque soit leur motivation.

La main a toujours été tendue aux réticents

« Le CPAN et moi-même, avons maintes fois réitéré notre appel à tous, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur, pour le soutien sans réserve, à ce dialogue. Nous avons tenu compte des avis de tous dans la composition et la recomposition du CPAN. C’est dire que la main a toujours été tendue aux réticents », a-t-il poursuivi. Et de marteler : « Je l’ai dis et je le répète encore aujourd’hui, la place de tous les Comoriens est là, dans ces assises, avant, pendant et après cette cérémonie. La porte reste toujours ouverte à tous. Les travaux se poursuivront jusqu’au 12 février prochain ».

Tout comme l’ensemble des intervenant, le Président de l’Union des Comores, a fait observer que les comoriens veulent « renouer avec l’espoir d’un lendemain meilleur ».

« Faisons en sorte que ces Assises Nationales soient un moment clef de l’Histoire de notre Nation et que les recommandations qui en émaneront, renforcent l’unité nationale, la paix, la sécurité et la stabilité, et enclenchent le développement et l’émergence de notre pays, pour offrir aux générations présentes et futures, le mieux-être auquel ils sont en droit d’aspirer », a-t-il conclu.

CPAN

2 commentaires sur Assises nationales : La main a toujours été tendue aux réticents

  1. Personnellement je suis dessus des grands comoriens qui ne font rien maintenant cette période que la présidence lui revient de droit ils ont laissé Hazali de faire les comme trump avec toutes les institutions que son prédécesseurs Ikililou a pu mettre sur place (corruption,cours constitutionnel,cour suprême….) ayant démoli l’ hôpital elmanrouf et laissant les grands comoriens au périmés de leur vie , les pauvres prennent les vedettes pour l’ hôpital de fomboni grâce à l’ Hospitalité des moheliens,alors que le Pays ne fera jamais rebourd chemin en 2021 quelque soit le prix à payer le Président des Comores sera Anjouanais et non un leche porte ,HeWe Wangazidja

  2. Avec les 40 millions s d,euros volés au peuple comorien ce putschiste doit aller en prison. C,est lui qui a tué les comores et aujourd’hui il nous parle des assises(massouzi), menteur. Dictateur, traire, voleur, azali doit mourir en prison

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