Atelier sur la lutte Contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme

Dans le cadre de son programme de sécurité maritime (MASE), le Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) a organisé à Moroni en partenariat avec la banque centrale des Comores et le ministère des finances, du 5 au 7 mars, un atelier de sensibilisation sur la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

L’atelier rassemblait, lundi et mardi, tous les cadres des institutions assujetties notamment les banques, les agences de transfert d’argent, puis les hauts fonctionnaires et notamment, le parquet de l’Union, le Ministère de la Justice, celui des Finances, le Ministère de l’Intérieur, la Gendarmerie Nationale, le mercredi.

Il était question de présenter aux participant le programme MASE, de sensibiliser sur l’importance de la lutte contre la piraterie, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme dans toutes ses formes et en accord avec les normes internationales.

Beaucoup de points ont été abordés pour établir les voies et moyens pour assurer un régime solide sur la lutte contre ces crimes majeurs, notamment une meilleure évaluation des risques au niveau national, le renforcement du service des renseignements financiers ainsi qu’une meilleure coopération entre les acteurs nationaux et leurs homologues régionaux et internationaux .

Dans son allocution, le Directeur de la Cellule des Renseignements Financiers (CRF), a rappelé les avancées enregistrées dans le secteur notamment l’opérationnalisation de la CRF et ses plans en cours pour l’évaluation nationale des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.

Gouvernement

1 commentaire sur Atelier sur la lutte Contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme

  1. Dans un état corrompu tout est possible.
    Dans une nation où les institutions sont quasiment inexistantes, rien n’est possible dans ces conditions.
    Comment voulez-vous lutter contre le crime organisé dans un pays où tout s’achète ?
    Commençons par l’armée, la gendarmerie et la police. Ces deux corps sont les plus corrompus au monde. Ceux-ci n’hésitent pas à échanger voire divulguer une information moyennant une somme d’argent. D’ailleurs, plusieurs enquêtes ont été faussées pour favoriser un auteur d’un crime car, ce dernier a payé une somme d’argent à un gendarme ou un policier. Il faut insister que la gendarmerie comorienne et la police sont les plus corrompues. Il suffit un billet de dix euros pour acheter leurs services. C’est ainsi que les criminels ne craignent pas en étant face à un gendarme ou un policier comorien. Il faut donc lutter contre la corruption qui gangrène la gendarmerie et la police avant de s’attaquer aux crimes organisés. En effet, un état ne peut pas chercher l’estime alors que les besoins de bases sont loin d’être remplis. Il faut s’attaquer aux besoins vitaux. Monsieur Azali, lisez la pyramide de Maslow. Monsieur le Président, ayez le réflexe qu’un conducteur ne pourra jamais rouler à 130 kilomètres à l’heure sans passer par une vitesse de 50 kilomètres à l’heure. Vous marchez par la tête. Il faut expliquer au comorien du coin qu’il a intérêt à se procurer un iphone 10,alors qu’il n’a même pas de quoi à remplir son ventre. Votre pays n’a pas de soins, pas d’électricité, pas d’école, pas de routes, pas de salaires, pas de justice, et le plus puissant n’hésite pas à ramasser l’argent public notamment Azali et une grande partie de la population de sa ville. Comment lutter contre un système crimel auquel le gouvernement y est la source ? Celui qui a crée toutes les conditions pour développer la criminalité. Car, personne n’arrive pas à tenir un individu menacé de famine et de désespoir.

    Azali ne cesse de favoriser les conditions pour que les crimes organisés soient répandus sur l’ensemble du territoire. Si la gendarmerie et la police sont lamentable, la justice est catastrophique.
    Il faut dire que les nations riches, Azali les fait croire qu’il luttera efficacement contre les crimes organisés, alors que derrière il laisse les criminels dans la nature. Il faut noter que les juges comoriens sont les souliers du pouvoir. Et pour rester à leurs postes, il faut être le lèche bottes du pouvoir.
    Sachez donc, que la lutte contre les organisations criminelles est un écran de fumée. En effet, des crimineld sont dans la nature. Mais, Azali assoumani veut séduire les pays riches afin de bénéficier de l’argent frais pour ses entreprises crimelles. Car, le crime le plus abject est celui qui consiste à affamer son peuple.

    Bref, le despote se moque de tout le monde. Celui-ci ne cesse de rendre difficile la vie des comoriens. l’État comorien a pris une allure d’une dictature obscurantiste, puisqu’il n’y a pas de justice pour juger, pas de cour constitutionnelle pour vérifier la constitutionnalité des lois, pas d’une institution d’anticorruption, pas d’enquêteurs etc… Grosse modo, il n’y a pas de droit. Vous êtes dans un état de non droit programmé. Mais, vous voulez réduire le crime organisé. Merci, prenez les comoriens pour des imbéciles.Mais l’histoire n’a jamais démenti.

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