Azali Assoumani parle d’élections présidentielles en 2019

Au lendemain de son message à la Nation dans lequel, il a annoncé la tenue d’un référendum à la fin du mois de juillet prochain, le président Azali Assoumani a annoncé l’organisation d’élections présidentielles anticipées l’année prochaine, en 2019.

« Dans le cas où, le référendum obtient l’adhésion de la population, des élections présidentielles auront lieu non pas en 2021 mais en 2019. Tous ceux qui souhaiteraient candidater à la magistrature suprême pourront le faire », a-t-il déclaré à Domoni, lors de l’inauguration de l’agence d’électricité d’Anjouan.

« Ceux qui ont des mandats devront nécessairement démissionner avant de se présenter aux élections. Je serai donc amené à démissionner pour briguer à nouveau le poste de premier magistrat du pays. Je souhaite les remporter démocratiquement car contrairement à certains qui ont l’habitude de ravir le pouvoir et de placer les leurs par force, moi j’ai toujours le souhait de respecter la démocratie » a révélé Azali Assoumani,

Le chef de l’Etat a aussi balayé les rumeurs selon lesquelles, ceux qui ont des mandats écourtés seraient récompensés financièrement.

« Aucun texte ne prévoit la compensation d’un mandat écourté. Seul mon successeur lors de mon premier mandat, a promis une compensation aux gouverneurs lorsqu’il a mis fin à leurs mandats. Une promesse jamais tenue », a soutenu le président Azali.

Mohamed Youssouf / Alwatwan

2 commentaires sur Azali Assoumani parle d’élections présidentielles en 2019

  1. ÉLECTIONS OU STRATÉGIE POLITIQUE ?
    Selon Robert Greene il faut attirer l’adversaire vers son propre terrain. En effet, Azali assoumani Mugabe a bien compris qu’il fallait un gage à l’opposition pour faire passer son référendum. C’est ainsi qu’il tend une toile d’araignée à ses adversaires politiques. Azali assoumani Mugabe ne mettra jamais son mandat en danger.

    Dans quelle mesure une élection présidentielle serait organisée en l’absence des institutions organisatrices ?
    D’abord, Azali assoumani Mugabe cherche à faire croire à ses opposants qui veulent la disparition de la tournante qu’une élection pourrait être organisée. Cette stratégie consiste à faire adhérer le parti djuwa. Car, son président SAMBI en dépit de son Silence sur la modification constitutionnelle, mais il aimerait que la chaise tournante fut supprimée. Il pense tout bas ce que les autres disent ouvertement.

    Par ailleurs, le piège est visible car, Azali assoumani Mugabe veut d’abord faire le référendum avant une éventuelle élection présidentielle.

    Ensuite, sachez qu’il très rare qu’un juge et aussi partie civile perde un procès. D’ailleurs, monsieur Idriss deby disait un jour » un président ne perd pas une élection dont il l’a lui même organisée. C’est comme un arbitre qui juge un match tout en étant Supporter de l’équipe adverse.
    Il faut dire que croire la parole d’un certain Azali assoumani Mugabe n’est jamais facile.

    D’où la méfiance vis à vis de ce grand menteur du siècle. Ce type a battu le record de tous les menteurs du monde à commencer par PONZI et arriver BERNARD MADOFF, l’escroc du siècle.

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