Azali fait route vers la réalisation d’une noble promesse de campagne : Enfin, c’est la fin de la vente des passeports comoriens

 Le Président Azali se fera un nom en sonnant la fin de la vente des passeports comoriens. Les voici les voilà ses « FFF » : 
Fini la vente des passeports, 

Fini le contrat avec Semlex,

Fini la mascarade loi de la citoyenneté économique  
La fin de la citoyenneté économique qui marque naturellement la fin de la vente des passeports comoriens, était un engagement de campagne du candidat Azali : « Moi Azali, si je suis élu, Je supprimerai la vente des passeports comoriens ». C’est désormais chose faite : la nationalité comorienne n’est plus à vendre. Le passeport comorien non plus. Le contrat avec Semlex, c’est terminé. Fait savoir le président Azali au micro d’une journaliste de Rfi ce 10 janvier 2018. 
Pour la fameuse loi de la citoyenneté économique « qu’on n’en parle plus !», ce n’était pas une loi, c’était tout simplement une mascarade. Une tartuferie d’un ancien gouvernement qui, après avoir essuyé un échec pour faire adopter le texte, s’est trouvé dans l’obligation de tricher lamentablement pour faire adopter ce texte, sans doute parce que quelque chose de particulièrement important était en jeu. Alors, « qu’on n’en parle plus !» a renchéri Azali au journaliste de Rfi. 
C’est fini et on n’en entendra plus parler de la vente des passeports comoriens. La raison en est très claire : notre pays se trouve hélas mis au banc des Nations civilisées. Aujourd’hui, l’international nous colle la paternité des criminels que nous ne connaissons même pas, à cause d’un texte qui fut adopté en catimini et en dehors des procédures prévues par notre législation [ wari patsa yissiya ha yigizi mgu nawalive ].
 Par ailleurs, le président Azali n’est pas prêt à abandonner les responsabilités et les engagements de l’Etat comorien. Selon lui, on doit reconnaitre que ce texte a créé des droits et des devoirs. Des droits à ceux qui ont bénéficié de son adoption et des devoirs de l’Etat comorien à remplir ses engagements vis-à-vis d’eux. Il s’agit selon le président Azali, de tous ceux qui ont obtenu ces passeports « légalement » mais que ceux-ci ont expirés ainsi qu’à leurs progénitures qui ont eux aussi « droit » à ces passeports. Après tout, l’Etat a été payé et l’argent a été dépensé par l’Etat. Sur ce point, qu’on le veuille ou non, les Emirats ne se laisseront pas faire facilement.
En dehors de ces cas, qui nécessitent des abondantes négociations diplomatiques entre les Comores et les Emirats, on n’en entendra plus parler de la vente des passeports comoriens. 

Un grand Merci Monsieur le Président 

Hamadi Abdou 

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