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Ces autorités qui parlent de soi à la 3e personne…

L’on savait cette pratique existante…quoique peu courante chez des jeunes qui friment sur les réseaux sociaux. D’autres, moins jeunes, y ont recours sans pour autant provoquer des interrogations car ils ont réussi à habituer leur public à leurs « bêtises ». Donc, ça passe. Mais jamais, jamais un personnage public qui agit en tant que tel n’a osé s’aventurer dans cette façon si singulière de communiquer. Et pourtant l’on vient de s’apercevoir que des personnalités et non les moindres s’adonnent à cœur joie à ce jeu qui remet en cause leur capacité intellectuelle et leur niveau de culture. C’est le cas notamment du directeur général de l’Onicor Aboudou Miroidi où encore du procureur général Mr Djae. Les deux hommes parlent de soi à la troisième personne comme vous pouvez le constate dans les captures d’écran ci-dessous. Mais que disent les psychologues de ceux qui pratiquent ce mode de communication peu ordinaire ?

« On perçoit, là, une forme de schizophrénie inquiétante, comme si celui qui écrit n’assumait pas ses propres paroles : « Je » est un autre ! « Je » est double ! Cette distance pompeuse semble aussi dire que celui qui parle n’est pas sincère, se cache sous un masque trompeur ! L’inconscience, la méconnaissance de soi, l’esprit de supériorité, une forme d’arrogance sont à l’origine de ces dénis….Parler de soi à la troisième personne, un romancier peut le faire, à travers une fiction, lorsqu’il écrit une forme de roman semi autobiographique…Mais parler de soi à la troisième personne pour se présenter, pour faire savoir ce qu’on fait, on a du mal à le concevoir ! On perçoit dans cet usage une forme de mégalomanie, une arrogance, un manque de modestie, un narcissisme exacerbé mais surtout une forme de schizophrénie inquiétante »

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