« Cher Président, je suis un jeune qui a cru au changement »

 Cher Président, Je suis un jeune qui a cru au changement. Je suis un bien modeste incarnation de ceux que vous prétendiez vouloir représenter il y a un an, un jeune qui a cru en la politique de 2016. 

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En 2006, la classe politique, en général ne me donnait pas encore de boutons je ne peux pas vous en imputez l’entière responsabilité, mais vous noterez que c’est toujours la même classe, de la même génération qui chahute. 

Je dois même  avouer que vous m’avez convaincu de la nécessité de vous revoir à BEIT SALAM, après l’élancement  des années précédentes,  même si c’était aussi l’effet annoncé de l’alternance, une première depuis une décennie. Vous apparaissiez déterminé à défendre les préoccupations des comoriens.  

Nous sommes peu nombreux en état de combattre, la plupart étant maintenant sans idéal politique,  voire sans espérance pour des jours meilleurs. Mais je suis convaincu qu’un jour il y aura de changement car je suis un eternel optimiste. “ Même sans espoir, la lutte est encore un espoir “  Romain Rolland.

Je salue votre courage concernant la question de l’électricité, la continuité des travaux initiés par le gouvernement précédent, les nouveaux chantiers dont vous êtes l’initiateur  mais permettez-moi Monsieur le président, de vous dire que j’attendais un changement un vrai changement venant de vous, hélas. 

Ce dont je voulais vous parler Monsieur le président, c’est d’espoir. Une notion qui s’embrasse mal des chiffres. L’espoir se sonde quotidiennement dans la rue, dans les transports, et même à volo-volo. L’espoir, c’était la seule chose que vous auriez pu insuffler les comoriens ! Une simple obligation de moyen, comme diraient les juristes.

L’actualité de ces derniers jours repose sur la plaisanterie de votre Homologue Français   Emmanuel Macron, mais je me permet de vous dire que c’est à cause de vous et vos semblables que nous en-sommes là aujourd’hui, soyez honnête envers nous s’il vous plait. 

Mais le pire, c’est que la plupart de tes potentiels successeurs, en plus de ne pas avoir compris l’urgence du chantier, n’ont pas compris qu’ils ne pourront pas le mener pour diverses raisons. J’ai compris que vous n’avez pas retenu la leçon des élections 2016. 
Inoussa Nasser. 

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