Comment une équipe plus compétitive ?

Le football évolue au même rythme que le rendement et les performances des footballeurs, mais aussi et surtout le management de l’équipe. A l’intersaison, plusieurs équipes sont confrontées à un certains nombres de difficultés à pouvoir réserver ou combler le départ improvisé de certains joueurs constituant un maillon essentiel de l’équipe.

En vue de rester plus compétitif pour conquérir le titre ou viser le haut du tableau, il est préférable de mettre en avant plusieurs facteurs pour avoir une équipe plus performante.
Cependant la performance dépend aussi de l’objectif que l’équipe se fixe, à partir de là le club se donne les moyens de ses objectifs avec les joueurs répondant à ces critères et à cet état d’esprit. C’est pourquoi, plusieurs solutions se préconisent dont le choix de joueurs expérimentés, jeunes talentueux, plus compétiteurs ou même des joueurs sud-américains qui sont déjà pétris de talents plus compétitifs et très souvent avec beaucoup d’expérience.
En parcourant une étude interactif élaborée en ce sens par bwin, qui a analysé de près les cinq grands championnats européens afin de dégager des indices sur comment les différents clubs des deux extrémités du classement construisent une équipe plus compétitive. Il en ressort donc de cette étude, une des premières statistiques qui saute aux yeux est qu’en moyenne, dans tous les effectifs des clubs à travers les plus grands championnats européens au moins un joueur sud-américain est titulaire dans l’équipe première. Car plus il y en a, au mieux ça devient. Ce qui fait plus de la moitié d’entre les équipes ont au moins quatre sud-américains qui ont joué plus de 10 matchs en championnat.
Au-delà de la performance des joueurs sud-américains, l’étude fait également valoir le rôle prépondérant des joueurs d’expérience au sein de l’équipe. L’analyse avance même que plus de la moitié des clubs finissant champions ou vice-champions possèdent au moins trois titulaires âgés de plus de 30 ans ; une fois de plus à comparer avec un tiers pour les équipes du top quatre. Cela met en perspective par exemple, l’inhabilité de Tottenham à réussir le sprint final lors des deux dernières saisons. Aucune autre équipe n’a laissé autant sa chance à des jeunes pépites au dépend des joueurs en âge avancé. Ce qui implique que malgré l’expérience, la jeunesse avec sa fraicheur à également sa carte à jouer pour rapporter un peu plus d’équilibre dans une équipe, surtout dans le bas du tableau.
Parlant de l’apport non négligeable de la jeunesse au sein d’une équipe, les cœlacanthes du Comores n’en sont pas en reste. Car, avec une des plus jeunes fédérations du continent (créée en 1979 – affiliée à la FIFA en 2005) les iles Comores ont participé aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) des phases de poule de 2012 et de 2015. Ils n’ont pu se qualifier à la CAN, mais, la jeune équipe laisse prévoir une grande équipe dans les jours à venir. Youssouf M’Changama, le milieu de terrain de 27 ans évoluant au Gazélec Ajaccio est le joueur le plus capé de l’équipe avec 23 sélections depuis 2010 et le meilleur buteur de la sélection se nomme El Fardou Ben Mohamed ; l’attaquant de l’Olympiakos compte 4 réalisations avec la sélection nationale des Comores.

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