COMORES / Finances publiques : Après le mensonge, la vérité

Droit de réponse accordé au ministère des Finances suite au dossier sur les Finances publiques paru dans le n° 14 de  ” Al-watwan Magazinen d’avril 2012  « 

“Al – watwan Magazine” a publié dans son édition d’avril dernier, un dossier sur les finances publiques qui a eu l’effet d’attirer l’attention de tous et de soulever de graves interrogations. Le titre du dossier est en lui-même un réquisitoire : Finances publiques : entre absence de vision, désordre, gabegie et…indécence. Qui dit pire ? Une large partie de l’opinion publique n’a pas manqué de relever que la sortie de ce numéro quelques semaines seulement après le rapport plutôt positif de la mission du Fonds Monétaire International et dans la perspective du rendez-vous de décembre échappe totalement au domaine du hasard.
Ce N°14 d’Al-watwan Magazine est incontestablement signé par une volonté organisée et aux intentions claires et précises de nuire. A qui ? Pas seulement à l’homme qui depuis près de dix mois, à la tête du ministère des Finances, conduit les efforts du gouvernement aujourd’hui salués par tous pour réussir le point d’achèvement de l’ippte. Pas seulement à l’homme en qui le peuple comorien a placé sa confiance pour diriger les affaires du pays pour le quinquennat à venir. Mais au pays tout entier. 
 
Devant une telle volonté de nuisance, une telle attaque en règle, un tel tir groupé, le ministère en charge des Finances a décidé d’organiser la riposte et d’user de son droit de réponse pour rétablir la vérité, après le mensonge.
 
La liberté de la presse n’est pas ce qui est en cause ici. Elle se porte plutôt bien, elle a acquis ses lettres de noblesse dans notre pays où sur plus d’une trentaine d’organes de presse, écrits et audio-visuels, paraissant ou émettant avec la plus grande liberté, seuls deux (Al-watwan et ORTC) relèvent de l’Etat. 
 
Ce qui est en question ici, c’est l’abus de confiance dont le journal d’Al-watwan s’est rendu coupable envers l’Etat ; ce qui est en question ici, c’est la démarche perfide consistant à monter toute une arme de propagande et de désinformation, de l’intérieur même du journal gouvernemental, pour porter une si grave atteinte aux intérêts du pays. L’équipe technique du ministère des Finances chargée d’organiser la réponse à l’assaut d’Al-watwan accomplit ici un devoir de vérité et une obligation de sincérité. Dans un domaine où les chiffres seuls doivent parler et où seule doit s’entendre la voix des faits, il est difficile d’user de subterfuges, de se livrer à des approximations, sauf à faire comme Al- Watwan en battant le rappel de la malhonnêteté et de la mauvaise foi pour les mettre au service d’une cause inavouable et inavouée.
 
Le directeur général du budget, M. Saïd Mhamadi, signe ce droit de réponse au nom de la vice-présidence en charge des Finances et livre ici aux lecteurs du magazine d’Al-Watwan les nécessaires éclairages à la compréhension du débat soulevé par cette publication dans sa dernière livraison. Même si, à en croire le quotidien du même organe de presse Al-Watwan luimême, dans un élan d’auto satisfecit, le débat serait déjà clos puisque selon l’avis autorisé d’“expert“ de son cru, le N°14 d’Al-watwan magazine est promis au grand destin de désormais figurer en bonne place parmi les ouvrages et documents recommandés aux étudiants des grandes écoles d’économie. Notre ambition est plus modeste, elle vise à apporter les corrections et rectifications qu’il faut aux nombreuses contrevérités et inexactitudes qui émaillent le dossier d’Alwatwan Magazine. 
 
Vous nous voyez peinés de devoir par-là, écorner un si grand monument de la connaissance économique. 
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Mohamed Abdou Soimadou 
Conseiller du Vice-président 
en charge des Finances

source : Alwamag15

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