Comores Télécom : Plus de connexion internet pour les employés

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Des mesures restrictives ont été prises au sein de l’unique société de télécommunication de la place, Comores Telecom. Parmi elles, l’internet coupé aux employés. La raison serait que les agents passaient plus de temps à chatter qu’à travailler.

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Les agents de Comores Telecom sont volontairement privés d’internet sur leur lieu de travail. La raison serait qu’ils passeraient plus de temps à surfer sur internet qu’à travailler. Certains seraient même tellement absorbés à chatter qu’ils en négligeraient leurs clients.

Pour restructurer la société, la direction de Comores Télécom aurait jugé nécessaire de couper la connexion internet à ses abonnés, selon un chef de service au centre de Volovolo. Une mesure qui tombe trois mois avant l’arrivée de Telma dans le marché, prévu en juillet prochain.

Un abonné a déploré l’accueil qui lui a été réservé alors qu’il s’était rendu à l’agence pour que sa puce puisse être configurée : « Au bout de cinq minutes, j’ai commencé à m’impatienter et lorsque je me suis manifesté, l’agent m’a lancé que je n’avais qu’à me rendre dans une autre agence. J’ai dû prendre sur moi ».

Le client s’est rendu compte que l’agent était sur Facebook lorsque sa collègue lui a demandé, étonnée, comment elle s’y était prise pour se connecter alors que le sien ne fonctionnait pas.

A la société nationale de poste et de services financières (SNPSF), ils sont confrontés au même problème.

Ces nouvelles mesures auraient été prises depuis mardi dernier, selon le chef de service qui s’est confié à La Gazette des Comores. Une mesure qui ne fait pas l’unanimité auprès des directeurs de département et des employés.

Mais quand on sait qu’il est souvent reproché à l’entreprise publique de recruter à tour de bras, surtout en période électorale, l’on doit aussi comprendre que ces gynécologues, agronomes, enseignants et autres, passent leur temps aux loisirs au lieu de bosser pour un emploi dont ils n’ont, dans la plupart des cas, aucune qualification.

Toufély Maecha

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