Contribution: Y a t-il des vivants à Anjouan ?

Opinion libre: Malgré les humiliations, vexations et privations que subissent Ndzouani et ses habitants, AZALI se pavane, redouble d’arrogance, dénigre et défie.
Curieusement, des anjouanais vivant à Ngazidja se mobilisent, crient aux injustices et menacent d’en découdre.
Quel jeu nous joue t-on dans cette vie de l’absurde.

On nous rabâche les oreilles sur un parti d’envergure nationale capable de tout faire sauter et la réalité est là pour le démentir. SAMBI croupit dans un prison déguisé et le phénoménal JUWA est incapable d’occuper la rue.
Pendant ce temps tous les grandes personnalités du parti sont rendus inéligibles avec refus systématique de manifester.

Autres discours saoulant, ceux d’une part qui prédisent feu et sang en 2021 quand viendrait le tour d’Anjouan sans connexion réelle avec ceux qui croient jeter leur corps et leur sang pour empêcher un référendum qui change la constitution du pays enlevant même le concept de la tournante.
Sommes nous devenus débiles? Dans ce cas, nous n’avons rien à envier à AZALI dans sa folie pour un pouvoir, insatisfait de celle légitime donnée par le peuple.
AZALI mange et crie qu’il a faim. Les anjouanais souffrent et acceptent un prolongement de la souffrance dans le temps. Oui, ils ont le temps pour souffrir; encore trois ans avant de dire Non.
Je me passe de commentaires à ceux qui pensent que tout va rentrer dans l’ordre car l’Union Africaine est contre le référendum.

Comment comprendre que des campagnes électorales se passent en triomphe dans nos villages et villes avec la plus grande facilité si la majorité des Anjouanais disent empêcher la tenue du référendum?
Que vous inspirent les agissements honteux de DJAFFAR SALIM Alias Sarkozy courbant l’échine devant AZALI simplement parce qu’il a une haine contre un homme, SAMBI?
Je profite de cette occasion pour attirer l’attention de SOUNHADJ ATTOUMANE sur la ligne dangereuse qu’il a adoptée (servir le mal) à ne plus mettre en danger Bimbini comme l’avait fait son grand frère le 9 Août 1997 donnant le prétexte aux sauvages séparatistes de piller et incendier le quart du village. Nous n’accepterons pas cette répétition de l’histoire à cause des caprices et du soif de pouvoir.

BEN ALI.

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