CPAN : Démission de M. Abbas Débandade en famille !

Opinion libre:

La sortie du cpan de la famille de Mme Abasse Djoussouf est tout sauf circonstancielle. C’est une démarche calculée, préparée de longue pour faire un fracas après avoir bien tirer le lait d’une vache tombée du ciel pour elle.

Cette famille a eu cette chance extraordinaire dans ce rendez-vous républicain d’avoir au moins 3 membres pour mieux exister dans un rendez-vous qui marquera l’histoire pour celles et ceux qui l’incarneront. La maman (Amina Hassanaly) qui rêvait en sourdine d’être la présidente du Cpan, le beau-père (Ambassadeur Thabit) et la fille du docteur Tourqui, dont la mère est la sœur de Mme Hassanaly. En réalité cela devrait être un non-événement, une tempête dans un verre d’eau, quand on arrive à bien lire entre les lignes et à comprendre les enjeux et les dessous des affaires de la République…
Kwéli le cas Nadia est un peu particulier. Elle faisait partie de l’équipe d’experts nationaux choisis pour pondre un document de diagnostic. Cete femme brillante a le défaut de ses qualités. Elle se prend pour le nombril du monde et elle passée maître dans l’art de définir les stratégies-pays les plus parfaits de la planète terre et de toute la galaxie. Donc ses positions doivent être suivies à la lettre et surtout sans contestation, même le document des experts doit être consensuel avec des discussions collégiales et débattues avec une force de conviction des uns et des autres. Le principal tort en réalité c’est de n’avoir pas accepté ses « idées divines ». Alors elle a joué la petite fille gâtée pourri de papa et maman et elle a abandonné ses collègues experts. Mais si l’on pas suffisamment de force pour convaincre son auditoire, il ne faut pas s’en prendre au monde entier, au point de prendre ses propres rêves pour des réalités absolues, mais il faut s’en prendre à soi-même. Et la fille à papa n’a pu se l’expliquer. Mais au moins elle a réussi à expliquer à quelqu’un et pas n’importe qui ; la correspondante de radio France Internationale qui est passée maître dans l’art de raconter des conneries et des sottises. Et on se demande comment un organe de presse aussi prestigieux peut avoir de vrais-faux journalistes comme la belle enrobée. Anziza Mchangama est certes une journaliste (mais bon un peu penchée Fahmi Said Ibrahim et Sambi) mais elle est surtout une camarade de bringue de l’experte internationale des samedis soirs bien arrosés de la capitale. Elle a pu expliquer des choses surement un samedi à la journaliste et elle lui a offert une tribune pour dire des contrevérités et des mensonges au mépris de la déontologie de ce noble méfier que beaucoup font au risque de leur vie avec dévouement et sacrifice. Ce qui est sur ce reportage construits de mensonges déshonorent ce méfier que Anziza tente de faire malgré tout.

Sans doute que la fille à papa a dans sa frustration pu convaincre maman et beau-père de qui5er lé djahazi(la boutre) pour se donner un peu de crédit dans ce climat de bouderie de fille gâtée. Et maman, qui a suffisamment profiter financièrement de l’événement, s’est laissé convaincre pour safisfaire la plus brillante de ses enfants. Et le beau-père (l’ambassadeur) pris dans un étau familial n’avait que très peu d’alternative (wufa béyani haroussi. Hadungu mdzadzé no yé mwana ya baki ho ndolani). Et on comprend

L’ambassadeur Thabit, les maris sont rares et chers maintenant et quand on en a un, il faut bien le tenir. Surtout que maintenant les jeunes femmes divorcées ont du mal à refaire un autre foyer. Massikini mbaba mwana…

Ce dernier rejoint un autre frustré et désabusé qui a cru dur comme fer que dans ce nouvel environnement, il était le ministrable de la région de la ville de Mitsamiouli, à la place de Dr Fatou. Choisir Ali Nassor et le laisser tomber est une pilule qu’Idrisse a eu du mal à avaler. Et celui qui n’a jamais rien pu faire d’autre en politique que la contestation systématique depuis 42 ans est toujours fidèle à lui-même, s’est rangée dans ce qu’il sait faire le mieux, démolir ce que les autres construisent.

Mais dans tout cela, la vérité c’est que ces sous-événements sont des balivernes sans grand intérêt dans un grand événement qui va mettre notre pays en orbite pour son épanouissement socio économique et sa consolidation des acquis et des instituions qui renforcent la paix, la stabilité et l’unité nationale.

Arif Attoumane

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