Dans notre pays, le sous-développement est la source principale de l’assistanat

Si les autorités comorienne étaient compétentes, la question du sous-développement ne se poserait pas. D’abord, parce que les gouvernements successifs pourraient alors utiliser les 60 millions d’euros envoyés chaque année par la diaspora pour combattre le sous-développement. Il faut souligner que ces devises étrangère sont très précieuses car, elles viennent incorporer le balance de paiement.

Donc, cette assistance financière est loin d’être le mal de notre développement.

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Ensuite, Nous avons les idées mais comme disait BERGSON dans son texte psychologique de la conscience, je cite  » ce qui a de la valeur dans une idée, une pensée, c’est l’effort par lequel leur auteur a su les conduire à leur expression matérielle ». Même son de cloche chez Marx , Au lieu de contempler la nature, il faut la transformer. 

Les soutiens financiers apportés aux familles par la diaspora sont beaucoup plus précieux mais, ce dernier ne reste pas dans notre pays. En effet, il est affecté directement dans les échanges extérieurs par, à la fois des citoyens, et aussi de l’état lors des achats des produits manufacturés.

Comme, la population ne trouve pas des clients sur place, elle est obligée d’aller ailleurs.

Enfin, les comoriens ont la chance d’avoir une agriculture qui fonctionne parfaitement sans être mécanisée, c’est le cas es manguiers, de la vanille, des cocotiers et la mer qui regorge les poissons les plus enviés dans la région, mais faute d’une volonté politique et une réalisation   concrète de nos idées, l’assistanat demeurait dans nos esprits. 

Indéniablement, personne ne peut cautionner l’assistanat car il est préférable qu’on apprenne à cultiver plutôt que bénéficier le manioc. Il s’agit évidemment d’un comportement de bon sens. 

Outre, le FMI et LA BANQUE MONDIALE, c’est à dire les deux principaux créanciers de l’archipel estiment que chaque année 50 à 60 MILLIONS D’EUROS rentrent aux Comores. Or, les autorités n’en profitent pas pour relancer la machine économique, et par conséquent le développement.

Il faut dire que dans une société organisée, c’est l’état qui assure la régulation économique. Même, si le marché est laissé à lui- même, le pouvoir public a son mot à dire. La question du Grand Mariage, est une épineuse problématique. Et rien ne peut l’arrêter sans une volonté politique. Seul, l’état peut règlementer cette tradition, car, ni l’individu, ni une association ne pourrait jamais la réduire, sans l’appui d’un état providence. Et si, une personne ou individu décide de s’attaquer à cette pompe aspirante, il sera taxé de quelqu’un qui n’a pas les moyens de le faire et qui cherche une échappatoire.

Donc, l’argent, il y en a aux Comores, et l’assistanat est loin d’être la cause du sous-développement. C’est le contraire,c’est le sous-développement qui crée la misère et par conséquent l’assistanat.

Imani

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