Débat parlementaire: les ministres ont répondu  aux questions des députés

Trois ministres ont répondu aux questions des députés sur l’action du gouvernement lors de la séance de question au gouvernement à l’assemblée nationale hier jeudi. Les questions ont porté notamment sur les indemnités des membres de la  CENI, les concours des avocats mais aussi pour la rupture du contrat d’achat des groupes électrogènes.

Pendant que le ministre des affaires étrangères et le vice-président en charge du ministère de la télécommunication ont fut le débat, le premier sans justification, ses homologue de l’intérieur et de la justice ainsi que le vice- président en charge du ministère de l’économie  ont répondu ce jeudi aux questions des députés sur la gestion du gouvernement. Interrogé par le député Dhoihir Dhoulkamal sur les indemnités des membres de la CENI. Le ministre de l’intérieur a d’abord rappelé que « ce n’est pas une décision du gouvernement mais plutôt une disposition de la loi électorale qui a ordonné que les membres permanant du bureau de la CENI soient payés », a-t-il expliqué Mohamed Daoudou ministre de l’intérieur. Il convient d’informé qu’à ce sujet un projet de loi sera déposé pour rectifier cette spécificité que « seulement les membres parementant du bureau de la CENI, seront prise en charge par le gouvernement en percevant des indemnités et non des salaires », a-t-il annoncé.
Questionné également par le même député, le ministre de la justice, c’est justifié au sujet de l’organisation des concours des avocats stagiaires. Dans sa réponse, Me Fahmi Saïd Ibrahim, a d’abord précisé que c’est par recommandation de l’ordre du conseil que le ministère procède à l’organisation de ce concours. Toutefois, il n’exclu pas la possibilité de rappeler le conseil à prendre leur disposition. « Mais il faut comprendre que le marché n’est pas aussi capable d’absorbé autant d’avocat. Il faut a ce point identifier le nombre d’’avocat qui doit faire son entrée chaque année. Et à cela il faut qu’on travail ensemble avec le baron et l’ordre de conseil », a-t-il expliqué le ministre Fahami Saïd Ibrahim.
Des attaques personnelles 
Le titulaire du ministère de l’économie et de l’énergie,  le vice-président Djafar Ahmed a d’abord perdu le sang froid au début de ses réponses aux questions du député Oumouri Hassane, axées sur la construction d’un nouveau central électrique, plus précisément à la rupture du contrat d’achat des 5 moteurs. Plaçant sa réponse à l’urgence de répondre aux attentes de  la population en matière d’électricité, le vice-président a reconnu tout les précipitations qui ont égayé ce dossier. « Nous avons pensé à toutes les solutions, immédiates, à cour terme et à long terme, et nous avons privilégié les solutions immédiates. Et comme nous avons privilégié cette option au fur à mesure nous avons constaté qu’il n’allait pas répondre  à nos objectifs, cependant, nous avons décidé de rompre ce contrat », a-t-il expliqué. Lui de  préciser que « ce contrat n’a rien couté aucun centime au gouvernement comorien », a-t-il rassuré. Plus bavard que consistant, le vice-président a passé plusieurs fois aux dessous des questions pour s’attaquer au député Oumouri Hassane.


Au sujet de l’appel d’offre et de la réception de deux moteurs dans les prochains jours que le député Oumouri Hassane a interrogé sur la base de ce contrat, le vice-président a préféré s’abstenir pour parler du fioul lourd. « Pour ce qui est du fioul lourd, le contrat avance et mon département a déclenché la procédure et qu’une entreprise indienne est venu identifier le projet. On espère également que sa va apporter quelques chose dans peu de temps », a-t-il raconté.
Des absences non justifiés
Dans l’ordre du jour de cette interrogatoire, le même député Oumouri Hassani devrait questionner le ministre des affaires étrangères sur la procédure de renouvellement  des visas des comoriens à Madagascar. Mais le ministre Bacar Dossar ne  s’est pas présenté ni délégué  un représentant ni exposé la moindre justification à son absence.  
N’y était pas présent également à l’hémicycle, la demande sur le monde de recrutement des fonctionnaires, sollicités par le Député Maoulana Charif au ministère de la justice et de la fonction publique, a été ajournée jusqu’à jeudi dernier. Par contre, le député Tocha Djohar s’est présenté mais le vice-président Chabhane qui a la charge du ministère de la telecommunication qui devait répondre à son interrogation sur la suspension des quotas téléphoniques des représentants de la nation, était absent. Mais lui a justifié qu’en même son absence et cette question sera débattu le jeudi prochain.
Nakidine Hassane

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