Dignité, un mot banni du vocabulaire au parti juwa

Les leaders politiques du parti de Sambi sont-ils dans l’obligation d’attendre qu’on les fout dehors officiellement ? C’est clairement la seule étape qui reste quand on sait que dans la pratique, le juwa est largué par le Crc malgré la copropriété annoncée ici et là. Entre Maoulana qui nargue Juwa en composant avec l’updc, la cour constitutionnelle qui donne juwa systématiquement perdant pour toutes les requêtes déposées, le blocage de Idaroussi Hamadi sur tous les projets de loi qui proviennent du ministre Fahmi et les humiliations fréquentes que subit Sambi, il faudrait être mendiant ou suicidaire pour ne pas rompre l’alliance des partis juwa et crc.  Que dire de la non-invitation de l’ancien président pour l’inauguration de l’hôpital de Bambao Mtsanga ? Les rumeurs laissent entendre que Fahmi aurait voulu démissionner depuis belle lurette, mais qu’il a peur d’endosser la responsabilité de la fin de l’alliance. Puisque des informations circulent qu’en cas de remaniement du gouvernement, lui et Dossar vont sauter, pourquoi attendre la décision fatidique. Le Juwa a aussi peur de se retrouver dans l’opposition ou il s’accroche vu qu’en ce moment, l’opposition est éradiquée de l’échiquier politique ? Tous les jours, nous avons droit à un poste d’un conseiller de la vice-présidence chargée de l’économie et partisan de Sambi. Des discours en sommes !

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