Echéances électorales de 2016 : La société civile appelle au respect des décisions de la Cour

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La Fédération comorienne des organisations de la société civile (Fecosc) appelle les citoyens et les acteurs politiques à se conformer aux décisions de la Cour constitutionnelle, cela tout au long du processus électoral.

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La Fédération comorienne des organisations de la société civile (Fecosc) a décidé de s’immiscer dans les élections pour prêcher la paix et la stabilité. Une sorte de mesure préventive.

« Lorsqu’on se soumet à la décision de la Cour constitutionnelle, on fait preuve de maturité et de démocratie », a dit Salim Soulaimana, le président de la Fecosc qui espère que la Cour fera preuve à son tour de démocratie et d’équité, surtout pour ce qui est de la publication des listes définitives des candidats.

« La Cour, arbitre neutre et indépendant de la compétition électorale, et le respect de ses décisions sont la base de la bonne réussite de tout processus démocratique et des élections mêmes », a fait observer M.Salim, avant de poursuivre : « Nous rappelons que seul un comportement responsable pourra rendre plus forte notre démocratie et assurer la paix et la stabilité dans notre pays ».

Pour rappel, le Fecosc est l’ensemble des organisations de la société civile. Une fédération née de la crise séparatiste de 1999.

Toufé Maecha / hzkpresse

1 commentaire sur Echéances électorales de 2016 : La société civile appelle au respect des décisions de la Cour

  1. L’EXISTENCE DE LA CORRUPTION AUX COMORES.

    Hélas, la corruption généralisée n’est autre qu’un tradition légitimée par l’ensemble de la population comorienne. En effet, celle-ci débute au sein du cercle familial, arrive dans les associations, remonte au village, et finit au niveau national. C’est ainsi qu’on dit souvent que celui qui a volé  »un œuf, volera un bœuf ».

    Ce concept de corruption est central, car il constitue l’ensemble de notre malheur. Il faut dire clairement que c’est au moyen de la corruption, en effet, que les comoriens prennent conscience de leur appartenance à système honteux qui entoure leur vie quotidienne. C’est le cas d’un citoyen comorien auquel dédouane ses marchandises en payant moins que ce qu’il devrait donner et que finalement il a pris conscience qu’il fait partie du système.

    Tout le monde a pris conscience du phénomène mais, malheureusement, ce dernier est très implanté et qu’il faudra des décennies pour réduire cette maladie endémique.
    c’est le cas du chef de l’état qui jure sur le coran pour le respect de sa parole et aussitôt ignore ce qu’il eut dit hier.

    Cependant, la politique doit changer de contexte, et se mettre au service des citoyens, lesquels ne sont pas épargnés de la corruption. Ce retour à la politique serviteur de l’état que je préconise ouvre par conséquent une bouffée d’oxygène et une manière de gouverner. L’effort, n’est pas donné surtout, quand on est habitué à l’argent facile, mais cet effort doit se faire par notre conscience. C’est précisément, notre intelligence qui fonde le sens de notre volonté de faire.

    La saisie de notre volonté de bien marquer notre histoire par notre propre conscience finira par développer notre pays.

    Il faut souligner que la volonté politique en elle, n’existe que dans la mesure où elle est appréhendée par notre conscience.

    Pour finir, les bonnes idées, la conscience, la volonté de faire sont les sources du développement d’un pays. Les comoriens pensent à la corruption quand ils sont entrain de pratiquer la corruption.

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