Entretien Ikililou et Ban Ki-moon : l’Onu accorde 2 millions de dollars supplémentaires à la paix

Les nations unies viennent d’octroyer un montant de 2.5 millions de dollars supplémentaires dans le cadre du Fonds de consolidation de la paix, répondant ainsi à la requête introduite par la partie comorienne. C’est ce qui ressort de l’entretien du président Ikililou Dhoinine avec le secrétaire général des Nations unies. Le Secrétaire général a remercié le président de sa participation à l’assemblée et lui a adressé ses félicitations pour son élection et des efforts qu’il déploie pour promouvoir la paix et le développement.

Ban Ki-moon a renouvelé l’engagement des Nu à appuyer les Comores dans le cadre de la consolidation de la paix et a exprimé sa disponibilité à apporter sa contribution pour lutter contre les changements climatiques et a, par ailleurs, encouragé les Comores à renforcer les mesures en faveur de l’alerte précoce pour prévenir les catastrophes naturelles. Le secrétaire général a fait savoir sa disponibilité à travailler en étroite collaboration avec les Comores en faveur du développement durable. Le président Ikililou a remercié le secrétaire général de son accueil.

Il a énuméré les acquis obtenus par le Fonds de consolidation de la paix, notamment pour ce qui est de la sécurité et s’est réjoui que ces fonds supplémentaires aident à la renforcer. Il a parlé de la politique d’assainissement mis en œuvre dans le pays et qui a abouti au paiement régulier des salaires, tout comme il a parlé également de la loi et de la commission anti corruption et de l’assistance apportée par l’Union européenne.

Il a souligné les défis auxquels le pays est confronté, notamment le développement des infrastructures. Le président a évoqué les dégâts occasionnées récemment par les pluies et a exprimé, lui aussi, son souci de prévenir les catastrophes naturelles, notamment à travers la mise en place du mécanisme d’alerte précoce dans le pays. Il a parlé aussi du programme avec le Fmi et de l’espoir de parvenir au point d’achèvement.

Les deux hautes autorités ont également parlé de la question de Mayotte, de la nécessité pour les pays africains d’œuvrer de concert avec les organisations régionales et continentales pour trouver des solutions pérennes aux questions politiques et de développement et aux questions liées au développement durable.

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