… et si c’est cela…

La manifestation pacifique de Paris aujourd’hui 14 avril édifie le débat que les Comoriens doivent avoir afin de sortir de la caverne de Platon dans lequel l’opposition tenter d’engouffrer le peuple de Comores. Ce peuple qui aspire librement au débat pour participer activement au développement de leur pays comme toutes les communautés qui se respectent dans l’hexagone le font.

Une dame, Madame Youmna le lance avec pertinence et perspicacité au cours de son intervention. Elle m’a laissé sans voix. Cette dame remplie de sagesse et maitrise des enjeux internationaux invite ces concitoyens à ne pas perdre de vue le vrai ennemi des Comores. Et elle dit : « le président Azali n’est pas notre ennemi. C’est un Comorien comme nous. Ne nous dispersons pas sur ce point. Réunissons-nous femmes comme hommes pour qu’on soit une force de proposition pour aider notre pays à se relever au lieu d’organiser des manifestations ici et là-bas qui nous épuiseront à la longue ». Elle a ensuite rappelé à l’assistance l’importance que les puissances internationales manifestent aujourd’hui en faveur des Comores. Les enjeux économiques (pétrodollar) seraient, selon elle, le noyau autour duquel gravite l’empressement politique internationale actuelle. « Soyons prudent, ne tombons pas dans le piège d’une guerre fratricide ». En l’écoutant parler, il est clair que ceux qui bénéficient de ces manifestations ne sont pas les comoriens encore moins le petit peuple. Mais des gros poissons qui ne disent pas tous leurs noms. Madame Youmna, comme le président de la diaspora de Marseille, M. Hachim qui, je rappelle, avait déclaré le 07 avril que la manifestation pacifique de Marseille était vidée de sa substance par l’opposition et les manifestants, chacun à part, à Marseille comme à Paris, revendiquent la paix, la stabilité, la justice et la transparence qui sont des slogans totalement contradictoires au prétexte brandi par l’opposition (vol des scrutins).

On pouvait aussi lire sur leurs pancartes, « Sambi, Soilih Mohamed Soilih, Mzimba, Karihila, Zilé, Ridja […] sont tous des dictateurs. D’autres adresse un message au président de la République comme « nous voulons une vie descente dans notre pays. La diaspora est un maillon essentiel pour les Comores … »

Par Ismael Ali

3 commentaires sur … et si c’est cela…

  1. Ce que j aime dans mon pays, les penseurs, philosophes, économistes et femmes ainsi que d’hommes epris de paix et d’harmonie, ne se montrent jamais au moment où l’on a besoin d’eux. Tous ce beau monde se reveille qu’après la tempete pour exhorter aux sinistrés de se remettre à Dieu car tout est de la volonté de notre seigneur. que des masturbations intellectuelles.

  2. C’est quoi ce délire ? Combien des morts voulez-vous pour que vous preniez en compte la situation qui prévaut au pays ? Et qui est responsable de tout ça ?.Ce sont les puissances étrangères ? Ismaêl je vous souhaite que cela ne vous arrive pas. Que vous perdiez quelqu’un de très cher dans les mêmes conditions que ceux qui ont perdu les leurs alors que ces jeunes qui ont perdu la vie alors qu’ils ne faisaient pas de politique. Même s’ils étaient délinquants ils avaient le droit de vivre. Réfléchissez bien car c’est une question de système et d’ambiance. Quant à vos histoires de pétrole arrêtez de délirer car même s’il y avait du pétrole au pays encore faut-il que les coûts d’exploitation soient inférieurs à ceux des autres pays pour espérer tirer un profit quelconque. Les comoriiens sont de gros rêveurs.
    Et la justice dans tout ça ? Y a-t-il une justice aux Comores ? Ce sont les puissances étrangères qui rendent la justice au pays ? Les comoriens sont des gens innocents et irresponsables ?

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