FFC : Chamité avec la sélection locale, Ndzuani et Mwali à l’oublie dans les infrastructures 

Le mercredi et jeudi 14-15 juin s’est tenu une réunion du Comité exécutif de la Fédération de Football des Comores (FFC) pour mettre en place des réformes du football nationale et de ces instances. Il était question de réformes administratives et de définir quelques directives dans le fonctionnement du football nationale. Mais en attendant le rapport finale de ces travaux qui sera disponible le 8 juillet, quelques éléments de cette réunion ont retenu notre attention.

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Dans l’édition du quotidien Al-Watwan de ce lundi l’on apprend que après les multiples échecs de Mohamed Abdéramane Chamité, la FFC l’a encore nommé pour à la tête de l’équipe nationale A’ (locale) qui affrontera le Lesotho en juillet dans les éliminatoires du CHAN 2018. Difficile de comprendre la logique d’une telle nomination. Un coach qui après des années d’expériences n’a toujours pas la culture du gagne. Il n’est plus temps de participer dans une compétition pour de la figuration. Un coach qui rappelez-vous en 2015 déclara qu’il est toujours en apprentissage et ce malgré plusieurs années d’expériences internationales en tant que sélectionneur. Pendant que l’on prétend haut et fort aller de l’avant, comment les fédéraux peuvent en même temps faire encore plusieurs pas en arrières ?  

Infrastructure, Ndzuani et Mwali à l’oublie

Et ce n’est pas finit, grâce au projet Forward de la FIFA, à part les des états de lieu des stades de Moroni, Mitsamiouli et Fomboni qu’il nous semble logique puis les travaux de rénovation du stade de Sima, la FFC va soutenir les l’aménagements des stades d’Ipvembeni, de Hantsindzi et de Bambadjani à Ngazidja sans évoquer des rénovations aussi au niveau des autres îles. La logique dans cette politique d’infrastructure est d’autant plus douteuse. Il est difficile de comprendre que trois stades supplémentaires à Ngazidja vont être rénovés au moment où le manque d’infrastructure est d’autant plus grande à Ndzuani et Mwali. On avait cru que cette réunion allait par exemple aider à l’augmentation de la capacité du Stade de Hombo, aménager quelques stades des autres îles et donner de l’équilibre au niveau du territoire nationale. Mais hélas, ce n’est que pour des fins partisanes que fonctionne la haute instance du football nationale. C’est désormais entre le militaire Youssouf Idjihadi vice président de la fédération, le président Salim Tourqui et la loi du plus offrant qui dictent les lois et la politique fédérale.

 

Des réformes d’ores et déjà qui renforcent les pouvoirs de certains membres de la fédération et dont réformes après réformes se maintiennent indéfiniment à la tête de la fédération. On est donc bien loin d’en finir ni avec les politiques sectaire au niveau de la FFC ni avec les affaires de corruption qui entache cette institution depuis des années. 

Boina HOUSSAMDINE/Comorosfootball269

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