Harcelé par une femme, le rappeur Rohff dépose une plainte

France. Adepte des clashs entre rappeurs via les réseaux sociaux et capable de méchants coups de sang, il a, cette fois-ci, décidé de s’en remettre à la police. Selon nos informations, le rappeur Rohff, de son vrai nom Housni Mkouboi, 40 ans, a dénoncé les agissements d’une femme. Il s’est rendu, le week-end dernier, au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne afin de se confier à la police. La femme est soupçonnée d’avoir submergé son compte Instagram de centaines de messages peu élogieux et décrits comme « incompréhensibles » par une source proche de l’artiste. Rohff aurait indiqué avoir été la cible, en l’espace d’un mois, de près de 3 000 commentaires sur son compte Instagram postés par la suspecte.

Elle a également contacté Rohff, plusieurs fois, sur son téléphone portable personnel et s’est présentée au domicile du rappeur à plusieurs reprises au cours de ces dernières semaines. « Elle est venue jusqu’à son domicile avant de voler du courrier dans sa boîte aux lettres, et notamment une facture de téléphone, c’est comme ça qu’elle a eu son numéro, poursuit la même source. Il semble assez évident que cette femme est en souffrance et a besoin d’être soignée. »

« Prise en charge médicale »

Sollicitée, l’avocate de Rohff, Me Malika Ibazatene, a confirmé l’attitude incohérente de la suspecte à l’égard de son client, qui assure ne pas la connaître. « Nous souhaitons simplement que cette personne fasse l’objet d’une prise en charge médicale, indique l’avocate. Manifestement, elle ne va pas bien. Il s’agit plus d’une mesure de protection vis-à-vis des enfants de mon client que pour lui-même. Lui peut se défendre. Mais on ne sait pas comment cette jeune femme pourrait réagir au contact des enfants de mon client. Elle s’est quand même rendue devant chez lui à plusieurs reprises avant de frapper à la porte. »

Dans une autre affaire, Rohff attend son jugement en appel, après avoir été condamné au mois de novembre 2017 à cinq ans de prison pour des violences aggravées commises en 2014 dans la boutique parisienne de son rival Booba.

Lepoint.fr

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*