Hassani Hamadi veut sanctionner les absences par des suspensions ou licenciements

Dans un document portant le numéro 17-259/GIAN/SGE publié cette semaine, le secrétaire général de l’exécutif de Ngazidja, Abdourahim Said Bakar porte à la connaissance des travailleurs de Ngazidja que les absences dans les administrations seront sévèrement punies. Elles peuvent notamment provoquer un licenciement de l’agent mais pour cela, il faudrait accumuler les suspensions. « Désormais, deux heures d’absences dans la même journée équivaut à une journée entière non travaillée. Trois absences au cours d’un seul mois entraineront la suspension de l’agent. Trois suspensions dans les six mois provoqueront un licenciement » peut on lire dans le document de Ngazi Ngomé. Il est toutefois précisé que seules les absences non justifiées seront prises en compte. A noter que ces mesures peuvent être contestables devant une commission composée du commissaire à la fop, celui des finances et du chef du personnel du service où travaille l’agent. Ngazi Ngomé veut que tous les agents de l’administration insulaire s’identifient à un poste, un chef, un lieu de travail et des missions précises.

2 commentaires sur Hassani Hamadi veut sanctionner les absences par des suspensions ou licenciements

  1. Ce sont des effets d’annonce mais comme dit l’adage: »quand on veut on peut ».Le gouverneur veut se donner une image qu’il n’a pas.Mais si par exemple à 8h il est au bureau,les agents ne viendraient pas à 8h 30.Les fonctionnaires comoriens n’ont pas la conscience professionnelle.Ils sont au bureau comme s’ils sont à la maison.C’est pour cela ils vont et partent comme et quand ils veulent.Chacun est embauché par ce que il connait le supérieur,il l’a soutenu pendant les élections.Donc aucun agent ne sera licencié quelle que soit la faute commise ou le manquement dans le service.Mais peut être c’est un début de réveil des consciences des autorités pour enfin normaliser un peu l’état du pays.Vaut mieux tard que jamais.A bon attendeur…..

  2. Ce sont des effets d’annonce mais comme dit l’adage: »quand on veut on peut ».Le gouverneur veut se donner une image qu’il n’a pas.Mais si par exemple à 8h il est au bureau,les agents ne viendraient pas à 8h 30.Les fonctionnaires comoriens n’ont pas la conscience professionnelle.Ils sont au bureau comme s’ils sont à la maison.C’est pour cela ils vont et partent comme et quand ils veulent.Chacun est embauché par ce que il connait le supérieur,il l’a soutenu pendant les élections.Donc aucun agent ne sera licencié quelle que soit la faute commise ou le manquement dans le service.Mais peut être c’est un début de réveil des consciences des autorités pour enfin normaliser un peu l’état du pays.Vaut mieux tard que jamais.A bon attandeurr…..

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