Hôpital El-Maarouf : « J’ouvre un centre médical avec un panneau en face, et j’en profiterai de la misère des autres pour m’enrichir»

comores-infoPersonne ne souhaite tomber malade mais celle-ci comme la mort vient un jour par surprise.Pour la mort, s’en est fini pour la personne. Mais quant à la maladie elle peut être guérie quand on la soigne.Seule la mort dit on peut battre la maladie mais la guérison aussi. Cette dernière peut venir du fait qu’il y ait des vraies structures médicales, des vrais chirurgiens, médecins, infirmiers aides soignants,et enfin des moyens inhérents.Je ne suis pas d’accord qu’on puisse dédouaner nos médecins de toutes sortes de responsabilités quant à la détérioration de notre système de santé. Nos Personnels de santé sont tous de mèches plutôt complices de l’assassinat de nos compatriotes à El Maarouf que dans les recoins des (maisons poubelles) dites Cabinets médicaux. En employant le mot Assassinat, je pèse mes mots.

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Celle ci se définit comme étant le fait par personne de tuer quelqu’un avec préméditation ou guet-apens. C’est ce qu’on constate aujourd’hui malheureusement. Nous avons dans tous les structures de santé des Assassins habillés en faux médecins, en faux chirurgiens, en fausses sage-femmes ou gynécologues. On ouvre un cabinet avec salle d’opération ou d’accouchement ressemblant à un parc moyenâgeux de batailles sans aucun matériel didactiques même pas un stéthoscope.Tout cela par manque de réglementation sanitaire aussi J’ouvre un centre médical avec un panneau en face, et j’en profiterai de la misère des autres pour m’enrichir. C’est le seul désire de ces médecins, La santé des citoyens? Ils s’en foutent éperdument de la vie de leurs concitoyens.Ces derniers sont aussi responsables que leurs dirigeants qu’ils élisent à chaque fois.

Exemple concret: J’ai relaté l’année dernière dans l’un des journaux comoriens des faits, m’exposant aux risques d’être à mon tour assassiné ou au mieux, être poursuivi dans un Tribunal Corrompu. Il s’agissait de l’affaire des médicaments préventifs anti-paludisme voulant être testés par L’industrie pharmaceutique Indonésienne, laquelle a déversé des millions au Président Sambi et Docteur Ikililou, alors vice président du premier. Ils ont pris les comoriens comme des cobayes notamment à Moheli et à Ngazidja. Les filles de moins de 16 ans à la première prise, puis la deuxième ont eu leurs seins et ventres gonflés comme étant enceintes. Il coulait du lait puant de leurs seins.Les adultes atteints des maladies suite à leur prise, ressemblant à du chikungunya. Il a fallu ma sensibilisation personnelle, en faisant seul le tour des villages à Ngazidja, du moins ce que j’ai pu accéder, dénoncer ces pratiques et sensibiliser la population à refuser la troisième prise.

Ce sont des médecins et infirmiers accompagnés des militaires dans les villages qui forçaient les gens à prendre ce poison. Comment ce personnel de santé ne sont pas responsables? Comment un Président Docteur en Pharmacie a t il accepté de stoker ce poison dans sa pharmacie à Mohéli et pour quel intérêt? Dans toutes ses démarches, je me suis attiré la foudre des pro-Sambi et pro-IKI. L’OMS avait interdit la prise de médicament comme le Consul de France à Moroni qui appelait ses ressortissants à ne pas le prendre. Si cela était une accusation infondée de ma part, pourquoi le gouvernement ne m’a pas traduit au Tribunal?

Force de constater que des milliers de gens opérés dans les hôpitaux aux Comores sans rétablissement, voulant l’être une seconde fois, ont fui et arrivé en kwassa à Mayotte où ils sont traités au moyen de médicaments seulement. Que Dieu bénisse les Comores au plus vite.

Auteur : Assany Assany

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