Il s’est mis à danser pendant que les voisins pleurent de 129 morts et 352 blaisés

djaliko

comores_web_2 Fusillades-dans-le-centre-de-Paris-explosions-entendues-a-Saint-Denis les-galeries-lafayette-veulent-reconquerir-les-clients-parisiens_2Paris déserté, des nombreux magasins ont fermé leurs portes par mesure de sécurité. De l’autre côté la communauté comorienne continue les fêtes, et cérémonie de mariage dans Paris ansi qu’a Marseille.

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Plusieurs Comoriens ont été choqués par cette attitude de certaines familles qui n’ont pas tenu compte de la gravité des attentats. Ils n’ont même pas respecté le décret du président français qui a décrété trois jours de deuil national.
 »C’est une honte vis-à-vis de la nation », a laissé entendre un jeune notable de Badjini.  »Ce n’est pas une affaire de la France, plutôt ça nous concerne tous ».  »Nous devons être solidaire, pour manifester notre indignation face à cette barbarie ».
Ça n’a pas honoré le pays d’organiser ce genre de manifestation dans les salles alloué par les mairies endeuillées.
Ces attentats sont les plus meurtriers depuis la Deuxième guerre mondiale.
Les enquêteurs tentent samedi 14 novembre d’identifier les corps déchiquetés des assaillants, au lendemain des attentats les plus meurtriers jamais commis en France, revendiqués par le groupe djihadiste DAESH, qui a fait au moins 129 morts, selon un bilan encore provisoire. Sept « terroristes » sont morts, a précisé le procureur de la République de Paris. « Je veux dire aux Français que nous sommes en guerre. (…) Et parce que nous sommes en guerre, nous frapperons cet ennemi pour le détruire en France, en Europe, mais aussi en Syrie et en Irak. Nous répondrons au même niveau que cette attaque. Et nous gagnerons », a assuré le Premier ministre, samedi soir.
Mohamed Abdou Hassani (ORTEGA)
images d’illustration

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