Intra et extra-Comores politique : La tournure de la lutte pour le pouvoir

Il y a bien eu des cadavres dont on ne sait toujours pas pourquoi et qui aurait fait quoi. Juristes et journalistes parlent d’eux, des morts dans des circonstances non élucidées.

Alors sur qui pèse un tel fardeau ?

La tournure de la lutte pour le pouvoirSur un Régime qui fut naguère aux commandes des affaires d’un Etat. Ceux et celles qui n’ont pas suffisamment des connaissances des institutions politiques et administratives de l’Etat et leurs missions au sens du 21ème siècle ; qu’ils me permettent de faire mention d’une appréciation presque mondialement admise sur un de ces ministères régaliens, celui de la justice. Mais avant cela, pourquoi régalien comme le ministère de la défense, celui des affaires étrangères et celui des finances ? Parce que la souveraineté repose sur ces quatre ministères.

Depuis bien un certain nombre d’années, dans un Etat normal, le ministère de la justice, vu dans son rôle, est devenu véritablement plus proche de l’univers hospitalier et de ce qu’on attend de celui-ci en présence de ses patients : Obligation de moyens pour espérer arriver à des résultats, sous peine de voir sa responsabilité engagée (droit médical et responsabilités pour ce qui est de l’hôpital).

S’agissant de l’Etat-justice comorien, pour des crimes accomplis sur son territoire et sur lequel il y a sa population, y avait ses pouvoirs et donc un Etat présent ; s’abstenir de rechercher la vérité à des moments dramatiques, même au prix des gros moyens nécessaires ; cela laisse naturellement penser à une culpabilité de l’autorité qui l’incarnait.
Ceci est une parenthèse et bien sûr ma position déplaira plus d’un, mais je m’en moque.

La problématique fondamentale du post est plutôt de constater un état des lieux d’une vie politique comorienne assise sur tant d’inconnus et qui explique, peut-être, le surchauffe de certains psychismes.

Convenons-en, dans un instant de la vie politique d’un pays, les Comores ; il y a bien une guérilla agissant à la fois voilée et à visage découvert, qui a adopté un pauvre langage et seul instrument de lutte politique dans ces réseaux, ceci depuis bien un temps. Au sein d’une guérilla et d’après mes modestes connaissances du phénomène satanisme ; nous sommes bien en présence d’un culte sataniste. Celui-ci n’est , ni plus ni moins qu’une doctrine et des signes extérieurs qui se traduisent par la vénération pour les éléments proches du symbole vénéré et l’adoration pour les adeptes issus d’un alliage.

Et pourtant, les comoriens et les comoriennes s’attendaient à vivre autre chose pour au moins susciter espoir.

A admettre que tous les instruments, comportements et jargons sont des moyens de lutte pour le pouvoir à Moroni, puisque dans les écoles et universités que nous nous disons avoir fréquentées, il est vrai ; nous avions eu accès à toutes connaissances y compris les méthodes Hitlériennes comme celles d’un front national en France, des mollahs à Téhéran, des Farcs en Colombie qui se sont appuyés eux sur la grande corruption-extorsion et l’argent sale et comme à celles des faux défenseurs d’une religions en Afghanistan, sur fond de production et trafic de l’opiacés. A Moroni comme dans certains milieux comoriens de France, la plupart ont goûts et sensibilité qui créent même liens et sympathie avec des méthodes….

Est-ce culturellement comorien ? N’est-ce pas prendre ceux et celles qui nous lisent et qui connaissent les Comores à partir de loin dans le temps pour des cons, lorsque au travers des propos la plupart des missionnaires n’hésitent pas à emprunter des mots pour vêtir leur mission obscure et venimeuse ; des mots comme démocratie, patrie, jeunesse, paix civile, égalité homme et femme sur le plan social, droit de ceci et de cela ?

Soyons sérieux, s’il est question de lutte politique avec des armes conventionnelles, disons-nous des choses sensées et attendues par les Comoriens et les comoriennes.
Un Parti Radhi nous invite par quelques bases d’échanges !

Hbébé

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