J’appelle à la démission du président Azali

Opinion libre: Depuis son retour à la haute fonction de l’État, les agissements du Colonel AZALI laissent la population dubitative. Pour une plus grande majorité, le Chef de l’État serait mentalement déstabilisé. Et chaque sortie hors du pays du Président est interprétée comme une urgence d’un traitement.
Le Président multiplie les écarts de langage, les discours belliqueux et plus grave encore prend des lourdes décisions de façon unilatérale.
Je cite deux d’une gravité inouïe:

1. La mise à mort de la Cour Constitutionnelle comparable à extermination des globules blancs dans le corps humain. Le corps est fragilisée et toutes les maladies ne subissent aucune résistance. C’est le SIDA qui signe la fin de la vie biologique.
Oui, la mise à mort de la Cour Constitutionnelle ouvre un boulevard de non droit au Colonel Président qui en dispose du pays à sa guise supporté par des juristes, des avocats, des procureurs qui font fi à la loi et aux droits, trahissant une profession où ils ont passé plusieurs années à apprendre. J’ai envie de vomir et à leur place, j’avalerai mes diplômes.

2. L’usurpation et l’accaparement de l’idée des Assises Nationales pour en faire sa chose avec son club après les funérailles de la Cour Constitutionnelle.
Dans cet entêtement dangereux pour lui et pour le pays, j’appelle à la démission du Président AZALI.
La désolidarisation officielle de l’île de Ndzouani, le rejet de la population de Mwali avec ou sans son exécutif, l’opposition sérieuse d’une partie de son île natale Ngazidja devraient permettre une incontournable départ d’AZALI.
Les manifestations pacifiques, la désobéissance civile doivent démontrer à l’armée absurdité de défendre un dictateur qui les transforme en instrument de répression contre leurs pères, leurs mères, leurs frères, leurs soeurs, leurs enfants et leurs collègues d’armes.
Monsieur AZALI! inscris l’histoire autrement par respect à ce pays, par amour de ta famille… Et démissionne!

BEN ALI.

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