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« Je commence à perdre espoir de notre émergence », le conseiller de Kiki en réaction à la hausse des tarifs

Le conseiller du ministre de l’intérieur critique la gestion opaque du ministre des finances Said Ali Chayhane: « POLITITIA : JE COMMENCE À PERDRE ESPOIR SI, C’EST COMME ÇA QUE VOUS VOULEZ ENTREPRENDRE NOTRE ÉMERGENCE.

J’étais l’un des jeunes cadres qui ont certes joués un rôle pilote et significatif depuis la campagne des Assises nationales en passant par le référendum et en arrivant aux élections présidentielles anticipées du 24 mars 2019.

Je suis allé jusqu’à développer la doctrine Azalisme qui est rien d’autre que le plan comores émergent à l’horizon 2030.

Parallèlement, je commence à perdre espoir, quand je constate que ceux qui devraient amorcer cette émergence ne font que prendre du jour au lendemain des mesures non ciblées , non réfléchi et non adéquates.
Je l’avais pourtant déjà souligné que le décollage économique de l’heure actuelle nécessite et exige bel et bien des cadres dirigeants de caractères et de critères en matière de micro et macroéconomique.

Quand,l’appareil de l’État cherche à enregistrer des recettes budgétaires considérables il faut prédire une politique économique fiable et efficace,il faut préalablement étudier le taux d’activité et le taux de revenu de ceux qui seront habilités d’êtres victimes de prélèvements, avant de faire quoique ce soit sinon arrêter de nous faire chanter émergence car je ne vois pas comment nous allons y parvenir.
Ces derniers moments, certaines propositions émanant de certains ministres démontrent qu’avec eux rien ne sera réalisables ni transformables.

Excellence mr le président de république, en cette période de surchauffe économique et de pandémie mondiale dont tous les activités génératrices de profits sont en ralentissement ou bien presque bloqués, je ne vois pas comment un ministre qui prétend êtres le facilitateur de la vie de ses concitoyens décide de prendre une mesure pareille qui consiste à faire augmenter les prix des Actes Civils sans mesures d’accompagnements ni compensations.

Si,notre argencier n’arrive pas à créer de la richesse que de chercher d’asphyxier son peuple, je ne vois pas l’intérêt particulier qu’il vient nous parler de changement.Il devrait être le premier à examiner les modalités et les paramètres difficiles et complexes que les comoriens sont condamnés à y faire face toutes les jours.Mais s’il est le promoteur d’une telle démarche ou initiative cela prouve qu’il ne sera jamais en mesure de nous conduire vers la prospérité et l’harmonie synonyme d’émergence », Ferdinand Daoud.

La Rédaction

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