« Je ne respecterai pas la note du ministère si ça ne respecte pas la loi »

L’ancien président Ahmed Abdallah Sambi a reçu à son domicile de Voidjou la note du ministère de l’intérieur lui notifiant sa mise en résidence surveillée. Sambi a réagi immédiatement. « Je ne respecterai pas la note du ministère si ça ne respecte pas la loi » a déclaré, l’ancien président.

L’ancien président Sambi était entretien téléphonique avec le journaliste Ortega lorsqu’il a reçu le courrier du ministère. Il a précisé qu’il a allé consulter son équipe juridique et si la note circulaire ne respecte pas loi il ne va pas lui non plus respecter cette note. Regardez la vidéo ci-dessous:

Lire aussi : Alerte info : Sambi est placé en résidence surveillée

3 commentaires sur « Je ne respecterai pas la note du ministère si ça ne respecte pas la loi »

  1. La situation est inquiétante dans notre pays.
    Avec ce régime, on est entrain de faire un retour en arrière démocratique vers les années 80 du président Abdallah et Bob Denard.
    C’est dommage car ceux sont ces types de situations qui fait que parfois les armes parlent.
    Quel gâchis!

  2. LES JURISTES QUI ENTOURENT LE DICTATEUR SANGUINAIRE AZALI ASSOUMANI MUGABE SONT-ILS DES ANCIENS NAZIS ?
    Un ministre de l’intérieur qui remplace un JLD pour notifier un citoyen de sa détention ou de sa liberté est un acte inédit dans un état de droit. En effet, le gouvernement conduit par le criminel Azali assoumani Mugabe marche avec la tête. De quelle base juridique un ministre peut se substituer d’un procureur ou un juge d’instruction ?

    D’abord, une circulaire n’est jamais une loi. Car, elle n’émane pas du législateur. C’est un outil d’interprétation. C’est pour quoi SAMBI ne doit pas tenir compte de cette dernière. Il s’agit d’un acte administratif unilatéral. D’ailleurs, cet acte est souvent annulé par un juge administratif, pour Vice de procédure. Mais dans un pays des aveugles les seuls bornes sont rois.

    Par ailleurs, dans un pays où l’ignorance, la misère et la corruption sont la devise du pays, les citoyens renoncent leurs valeurs afin de vivre moyennement digne. Il faut dire que ceux qui appliquent ce système de corruption sont conscients de l’ignominie de leurs actes, mais ils sont tellement dans la misère et qu’ils préfèrent la honte plutôt que mourir devant une citerne plein de viande.

    Il faut savoir qu’un pays n’appartient pas à un président. En effet, si celui ci foute la honte aux citoyens, il pourrait y avoir un homme ou une femme qui aurait le courage de le stopper pour éviter que le dictateur sanguinaire répande son venin. Il est donc urgent voire nécessaire que les militaires agissent afin de sauver l’image du pays. Oh, militaires Azali assoumani Mugabe abime le pays.

    Agissez vous bande de peureux.

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