La banalisation et la normalisation des magouilles, la Justice valide

Pas d’avenir ni sécurité sans justice (l’origine des tous les maux aux Comores)
Y a-t-il un réseau  de certains magistrats comoriens constitué sur tout le territoire avec l’argent et les biens des pauvres citoyens ? Cette question posée par la nomination de quelques soi-disant « experts » complices, devient de plus en plus légitime.

Après quelques investigations, poursuivies dans l’affaire Makcom dont les preuves s’additionnent,  la tendance nous montre que oui.

Il est claire que le concerné direct en la personne d’Ahmed KELDI comme ceux qui connaissent ce dossier,  ne se font guère d’illusions de l’impunité que bénéficient certains juges, Greffiers,  huissiers et tant d’autres sur les manières voir même l’arrogance méprisante véhiculée par ces personnes hors la loi malgré le droit et les lois existantes.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis…des années, que des noms de magistrats hauts placés sont cités dans une « simple affaire de société entre 2 associés ». Malgré les innombrables pièces falsifiées,  les arrêts rendus,  les ordonnances arbitraires,  les lois sur mesure,  les intimidations,  les menaces… Bref l’injustice et la fierté exprimé par cette dame Sitti Djaouharia soutenue par cette personne de la Cour Suprême connue sous le nom du mercenaire du droit (preuves à l’appui),  nous laisse perplexe sur l’avenir de notre pays.

D’aucuns magistrats adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire plier une partie,  grâce à l’argent (puissance) de l’autre,  évitant l’application des lois et donc du droit pour tous. N’est-ce pas que certains juges circulent avec des véhicules volés.?  N’ est-ce pas que parmi eux occupent des parcelles de terrains aux origines douteuses…?
Le cas Ahmed KELDI dans l’affaire Makcom,  est d’une leçon extraordinaire pour tous les comoriens. Oui,  Incroyable par le courage affiché par ce dernier contre le rouleau compresseur de tous ces  malfrats. Intolérable non par les agissements malveillants de tous ces voleurs de droit mais,  plutôt par ce silence complice de nous autres. En conséquence,  si les comoriens subissent,  c’est à cause de leur bon vouloir et à cette éducation de soumission.

Il est claire que rien n’est possible sans une remise en cause profonde de chacun (e) de nous,  de repousser toute initiative de complicité contre le droit (fondamental)  et de cet esprit de paraître car le comorien n’aime guère le conflit voir la Confrontation. Or,  le conflit est souvent le début de l’apaisement et de la bonne compréhension à condition de mieux le comprendre (bonne gestion).

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