La candidature du premier adversaire de madame ikililou invalidée

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Qui a bu boira, disait le Mollah Sambi ! Notre gouverneur vient d’être invalidé par la Cour constitutionnelle. Tout Mohéli est content de voir cet homme sans foi déshabillé publiquement après le mal qu’il a fait à notre Île. Une pensée au Dr Ikililou qui a cru en son fond que Mohamed Ali Said est un homme à faire confiance. Nous nous rappelons tous de cette sortie spectaculaire de notre grand frère, vice-président Fouad Mohadji, lorsqu’il a attiré l’attention du président Ikililou face à ce gouverneur qui ne pensait qu’à son ventre. Mais, comme l’humiliation et le mépris envers son frère vice-président était au dessus de la loi et de la raison, son cadet président a refusé de ne rien entendre et aujourd’hui paie le prix fort de son soutien à cet homme.

C’est la panique à bord depuis que la candidature de Mohamed Ali Said est rejetée. Celui qu’on nomme ici  » Bogolo » (Mohamed Ali Said), se voit inondé par des nominations qui dépassent son entendement. Chez les faiseurs des rois, aucun texte n’est à respecter. On dit que c’est l’Ile qui nomme, mais au gouvernement on s’en fou, pourvu que Mohamed Ali Said paie pour sa trahison, à l’égard du peuple mohélien.

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Chez nous ici à Mohéli on a tendance à dire que le malheur ne vient jamais tout seul. La sœur du gouverneur, Madame Natharatie, est sommée de justifier l’utilisation des millions de nos francs du taxe du girofle qu’elle s’est partagée avec le gouverneur et leurs acolytes, et ceci, n’oubliez pas, sous l’œil complice d’Ikililou. Sur notre place publique, les sympathisants du gouverneur nous confient que leur champion répète à longueur de journée, que notre grand frère Fouad a raison et qu’Ikililou est méchant. Mais ce qu’on peut vous rassurer, la révolution que les comoriens ont longtemps attendu commencera à Mohéli car Mohamed Ali Said et les siens, vont la déclenchera. Ils ne sont pas prêts à céder aux chantages de la Cour constitutionnelle.

Les rencontres se multiplient, l’armée est déployée dans tous les coins, mais quand on connait les moyens financiers que disposent le gouverneur, et la détermination de celui-ci, tout est possible. Alors, on nous dit la révolution, c’est maintenant !

Fouad Ali Said

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