La catastrophe écologique coupeur de routes a frappé de nouveau l’île d’Anjouan : au lieu de critiquer, assurons-nous de la protection de l’environnement

L’île d’Anjouan est de nouveau frappée par les intempéries coupeurs des routes. Que faire avec ce vulnérable changement climatique sans sentiment qui frappe le plus souvent, les plus pauvres qui sont les moins à même de faire face ? : « Au lieu de critiquer, nous devons faire un constat de la situation et nous assurer que la protection de l’environnement est prise en compte lors de l’élaboration de certains projets » répond Vishnu Lutchmeenaraidoo, ministre des Affaires étrangères et actuel président de la Commission de l’océan Indien (COI) qui, dans son intervention avait rappelé que « Maurice est parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique». (Revue de presse du 24 au 02 Mars 2018 de la COI).
Rappelons aussi, que si la COI de l’infatigable Hamada Madi Boléro se donne aussi comme priorité le changement climatique, cela va de soit puisque tous les pays membres de cette institution sont dans la liste des pays les plus vulnérables et d’ailleurs, dans la région indianocéanie, Madagascar se trouve dans liste du club « V20 » des pays les plus vulnérables aux changements climatiques.

Les Comores notamment l’île d’Anjouan, est frappée de plein fouet par les intempéries qui coupent les routes à chaque fois. Alors oui, comme disait l’actuel président de la COI, le mauricien Vishnu Lutchmeenaraidoo : au lieu de critiquer, nous devons nous assurer que la protection de l’environnement est prise en compte lors de l’élaboration de nos projets.
Au gouvernement et au peuple comorien, il faut absolument arrêter de prendre à la légère, les effets de cette catastrophe écologique. Le changement climatique est une réalité, la prise en compte lors de l’élaboration de nos projets est plus que nécessaire.

Hamadi Abdou

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