La chute d’Azali se précise à grande vitesse

Azali a eu la frayeur de sa vie en écoutant le communiqué de Sambi qui a annoncé son retour avant le ramadan .Dès le lendemain, il a convoqué un conseil de défense à beit salam pour s’enquérir si tous les dispositions sont déjà prises pour que toute l’armée exécute ses ordres.
Les messages abondent que le président a le sentiment d’être sur le pied de guerre. Les officiers anjouanais en surnombre attirent son attention et il compte envoyer discrètement son fils Loukman à kandaani pour vérifier le dépôt d’arme afin de s’assurer que ces officiers «brebis galeuses » soient déportés à l’abandon sans armes.

Azali qui se voit déjà président a vie avant même que le referendum n’ait eu lieu, n’a voulu rien attendre du rapport du chef de l’état-major. « La grogne monte dans les casernes, la situation commence à m’échapper et vous n’êtes pas à l’abri d’un soulèvement populaire », déclare-t-il .Et en réponse à Chabhane qui se désole en disant au président qu’il faut s’attendre à l’apocalypse si j’émets un NOTAM pour empêcher Sambi de revenir r au pays, le président lui a assommé sec : « on dirait que je suis seul à défendre mon pouvoir, faites votre travail ». C’est ainsi que Directive est aussi donnée au procureur de l’informer de la manœuvrabilité de la justice pour arrêter Sambi dès son retour au pays. En outre, s’adressant encore au chef d’état-major qui a agacé le président par son silence qui veut simplement dire « moi, Youssouf Idjihad, je ne vous laisserais pas manœuvrer le pays à frôler le chao », le président est contrarié car il s’attendait à une réaction ferme du genre « on va les bombarder de lacrymogène avec la plus grande fermeté.

Assis à sa droite, le ministre de l’intérieur n’a pas cessé de se targuer d’éloge : « j’ai intercepté Barwan et Dossar à l’aéroport et les a empêché de voler sur le ciel comorien. Tous les gros porteurs du djuwa sont interdits de mouvement de peur de les voir rejoindre la base pour escorter le président Sambi, tonne kiki en graissant les dents ».
En réponse, le président a ironisé : l’empressement de vider vos cartouches par des tirs de sommations avant le combat n’a pas empêché Sambi de lancer l’offensive. Dans sa lancée, Azali a fini par dire « je m’attends que le jour de son arrivée vous allez déployer toute l’armée à l’aéroport » .Le président a clôturé son réquisitoire par dire « Il ne faut surtout pas permettre ces gens-là d’aller accueillir Sambi ».

Au final , malgré les réticences du chef d’état-major qui a évoqué la réaction de la communauté internationale en cas d’emploi disproportionné de la force contre les manifestants ,Le président qui a monté le ton pour gonfler le moral de son assistance, a lâché : « la rue commence à s’éveiller mais elle n’a pas quelqu’un qui n’a pas peur si l’armée est solide. Le sang sera du même couleur que celui qui a coulé à Libreville, Brazzaville, Kinshasa, Bujumbura et pourtant n’a pas réussi à arracher le pouvoir à Ali Bongo, Denis Sassou Nguesso, Joseph Kabila et Pierre Nkurunziza quand ils ont modifié les constitutions de leurs pays, renchéri t- il. Sans pour autant préciser que ces dictateurs sanguinaires ont modifiés les constitutions de leurs pays pour rester au pouvoir au prix du sang, d’où la question qui se pose est de savoir si le président Azali compte vraiment surfer les vagues des manifestations dans une marée de sang .fin de citation

Par Cap Partie

5 commentaires sur La chute d’Azali se précise à grande vitesse

  1. Vous avez pas ce qu’il veux monsieur azali c’est pour empêché sambi de ces présent dans les élections présidentielles donc il veux salaire le visage de sambi il est sur à 100% que sambi va gagné c’est pour ça

  2. Qui vole un œuf vol un bœuf, Azali doit rendre se qu’il doit à Ahmed Abdallah Mohamed sambi, c’est homme qui la monté sur le trône.

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