La lettre des étudiants étrangers au préfet de Mayotte énerve les étudiants ratés mahorais

Monsieur le Préfet,

Nous, le Collectif des étudiants étrangers de Mayotte, vous adressons une requête en urgence en vue de trouver une solution à la situation dramatique qui s’abat sur Mayotte.

Depuis le mois de mars, le bureau de l’immigration et de l’intégration de la Préfecture s’est plié aux pressions d’un groupuscule qui a pris les étrangers pour cible. Depuis fin juillet, le service est totalement fermé si bien que nous pouvons prévoir que dans moins d’une année, toute la population d’origine étrangère vivant sur Mayotte sera en situation irrégulière.

Ne pouvant renouveler leur titre de séjour, les étrangers malades ont perdu leur droit à la Sécurité Sociale, les étrangers salariés ont perdu leur travail et sont condamnés à l’emploi dissimulé et à l’exploitation. Ces personnes sont nos frères, nos soeurs, nos parents. Nous-mêmes, jeunes majeurs et nouveaux bacheliers, nous sommes dans l’incapacité matérielle de finaliser nos dossiers de poursuite d’études malgré les engagements passés.

Nous vous rappelons qu’un protocole avait été établi entre le Vice-Rectorat et vos services visant à faciliter la régularisation des bacheliers dans les délais impartis, protocole que vous n’avez pas respecté. Durant toute l’année scolaire, des fonctionnaires du Vice Rectorat, des personnels dans les lycées, ont travaillé sans relâche pour identifier les élèves concernés et établir les dossiers requis. Nous-mêmes, Collectif des étudiants étrangers de Mayotte, avons abattu un gros travail
d’information et de conseil. Tout cela en vain.

Au début du mois de juillet, suite à une
médiatisation, nous avons été reçus par le bureau de l’immigration et de l’intégration. Une bienveillance apparente nous fut réservée, de la bonne volonté fut manifestée, et des jeunes gens ont été convoqués. Hélas, vous n’avez pas été en mesure d’assurer l’accès à la préfecture car vous semblez ne plus le contrôler.

A votre demande, nous avons renoncé à nos projets de manifestations. Pour quel bénéfice alors que le lendemain de notre rencontre, nous, le Collectif des étudiants étrangers de Mayotte, avons été agressés dans les locaux de la Cimade où nous sommes hébergés sans qu’une parole d’appel à la raison ne soit prononcée ? Pour quel bénéfice alors qu’il a suffi qu’un groupuscule qui a pris les étrangers pour cible manifeste devant les grilles de la préfecture pour empêcher le bureau de l’immigration et de l’intégration de fonctionner ?

A notre grande stupeur, nous, Collectif des étudiants étrangers de Mayotte, avons appris par voie de presse que ce groupuscule coupable de voies de faits contre une association, a été reçu par monsieur le Secrétaire général de la préfecture et que des garanties lui auraient été données que
le service de l’immigration et de l’intégration resterait fermé.

A notre grande stupeur car monsieur
le Secrétaire général de la préfecture est précisément la personnalité à l’initiative du protocole co-signé par la préfecture et le vice-rectorat et garante de son application.

Nous, le Collectif des étudiants étrangers de Mayotte, vous demandons instamment que l’état de droit soit de nouveau appliqué à Mayotte. Aucun des enfants de Mayotte n’est responsable de la situation que vous leur faites payer. Nous sommes en France depuis notre petite enfance, l’école de la République nous a instruits, nous avons appris ses lois et ses valeurs. Nous sommes fiers d’avoir grandi dans un pays qui rayonne dans le monde pour son humanisme et son universalité.

Nous sommes des jeunes majeurs ou le deviendrons dans l’année, nous avons apporté la preuve de notre volonté d’intégration, par notre réussite scolaire et notre succès au baccalauréat et par notre capacité à nous regrouper pour vous rappeler nos droits et vos obligations.

Nous n’avons besoin que d’un titre de séjour, et pour certains d’entre nous un visa, pour
poursuivre nos études dans les établissements où nous avons été affectés.

Nous avons apporté la preuve de notre volonté d’intégration dans la République, à vous de faire en sorte que les services de l’Etat fonctionnent à Mayotte, et principalement le service de l’immigration et de l’intégration.

Recevez, Monsieur le préfet, l’assurance de notre plus haute considération.

Le Collectif des Etudiants Etrangers de Mayotte

1 commentaire sur La lettre des étudiants étrangers au préfet de Mayotte énerve les étudiants ratés mahorais

  1. Cette Lettre n’ a pas été faite par des étudiantes mais par des manipulateurs Franco- Comoriens HYPOCRITES qui crachent incessamment dans la soupe qu’ils mangent . Après ils veulent que Mayotte intègre dans leur misère et la dictature . Ces sont eux qui sont toujours les fourreurs de troubles ici à Mayotte . Ces étudiants n’auront rien puisque leur président putschiste et Souef El amine s’emballent leurs Couilles de leurs avenirs . Mayotte leur a permis d’ avoir des diplômes ( BAC, BTS, ET LICENCES ) maintenant pour aller plus loin soit ils retournent chez eux pour apporter leurs pierres à édifice pour redresser leur pays et le sortir dans corruption Généraliser comme c’ est du sang neuf qui n’ ont pas dans leurs veines l’ habitude de corrompre , soit Azali accepte les reconduites à la frontière et l’ Ambassade de France aux Comores leur délivre le visa étudiant .
    Mais AZALI pousse tous les habitants des iles à une confrontation inter-communautaire que ça soit à Mayotte aux vu des arrivés massif des clandestins Comoriens , Malgaches et Africains , que çà soit à Anjouan , Grand-Comores et Mohélie par l’ instauration de son régime de dictature .Il est aveuglé par le pouvoir quite à faire l’ irréparable .
    Le préfet de Mayotte et les Mahorais ne lâcheront rien . Comme nous n’ avons pas lâché pour la bataille sur le changement du droit sol à Mayotte qui se trouve maintenant dans un grand projet de loi Azile et immigration , renforcé dans son article 250 avec effet rétroactif de 5 ans , donc tous ceux qui nés à partir de Juillet 2013 à Mayotte n’ auront pas accès au droit du sol si leurs parents ne justifient un titre de séjour des ces 5 ans successifs .
    Ceci permettra de responsabiliser ces irresponsables parents Comoriens qui viennent nous pondre des mômes sans se soucier comment les nourrir ou les éduquer et que DE-FACTO ses enfants Comoriens deviennent des délinquants , la plupart sont obligés de manger dans nos poubelles ou agresser les résidents des Mayotte pour pouvoir se mettre quelques choses dans leurs bouches . Les filles Comoriennes malheureusement sombrent dans la prostitution dès l’ âge de 11 ans car leurs parents ne peuvent pas leurs acheter une serviette hygiénique pendant leur période . Ainsi le cercle vicieux , rajouter la pauvreté dans la pauvreté avec des grossesse précoces et non désirés pour espérer avoir un titre de séjour comme leurs parents le penser. C’est ça l’ ignorance , donc Mayotte a permis d’ éduquer certains pour qu’ils ne restent pas l’ ignorance comme les parents .
    C’est bien de faire des enfants pour s’ en occuper en accomplissant son devoir de parent mais pas pour les rendre malheureux dans la vie .
    Nous tenons l’ affaire avec ténacité, avec toutes les Griffes et avec détermination. Les Comoriens et la France connaissent très bien la determination des Mahorais . NON C’EST NON : KARIVENDZÉ . Ces malheureux de priver ceux qui veulent continuer leurs études , c’est indécents voire irresponsable mais la faute ne vient qu’ aux Hypocrites autorités Comoriens et à eux seules .

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