La lutte contre la corruption aux Comores: Une mascarade de la Cnplc

cocoL’exhibition affichée d’une lutte contre la corruption par la commission nationale de prévention et de lutte contre la corruption (Cnplc) et  du président Ikililou n’est qu’un slogan creux destiné à duper ce qui reste des comoriens encore crédules et surtout la communauté internationale, qui loin d’être dupe, reste néanmoins complaisante.

Affichez votre publicité sur Comores infos: Cliquez ici pour en savoir plus

La (Cnplc) a choisi comme thème  «Zéro corruption, 100% développement» pour mieux tromper tout le monde. La cérémonie a eu lieu ce jeudi 12 décembre au Palais du peuple de Hamramba.

Le commissaire général Mohamed Halifa, a déclaré pendant la cérémonie que   «Le président de la République fut la première personnalité à avoir déclaré son patrimoine auprès de la Cnplc pour combattre ce fléau».                                                                                               Mais le  gouvernement ou disons la première dame des Comores devrait s’explique sur l’argent de l’opération Riyal. Est-ce que la première dame a fait sa déclaration du patrimoine comme le président Ikililou ?

Pour sa part le vice-président, Nourdine Bourhane  a indiqué que  «Dorénavant, l’Autorité de régulation des marchés publics doit exercer un contrôle sur tous les marchés publics, conformément à la loi, et même la Cour des comptes, en ce qui concerne la vérification des comptes publics. Ces différentes initiatives se conjuguent à d’autres efforts menés par le gouvernement dans la bonne gouvernance, notamment dans l’amélioration des recettes douanières et fiscales». Une déclaration qui restera comme vous le savez sans suite comme beaucoup d’autres déclarations.

La corruption touche tous les niveaux politiques, le gouvernement comme l’opposition et certains hauts magistrats. Comment une justice corrompue peut elle rendre justice ? Le sondage qui est actuellement sur notre site le montre bien la majorité des comoriens ne font pas confiance à la justice.

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*